AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Forum RPG Pokémon
Bienvenue dans l'empire
Vous aviez toujours rêvé de partir à l'aventure dans le monde Pokémon ?

Alors bienvenue sur Aurora Millenarius, le forum pokémon pensé pour vous permettre de créer votre propre histoire et de vivre une grande aventure !
top-sites
Réouverture
Pika  !
C'est avec beaucoup de nouveautés, un nouveau design, une nouvelle équipe qu'Aurora Millenarius rouvre ses portes etc...
Promotion chromatique
Pour le premier mois de cette réouverture, votre premier starter peut être de type chromatique ! etc
Réouverture
Pika  !
C'est avec beaucoup de nouveautés, un nouveau design, une nouvelle équipe qu'Aurora Millenarius rouvre ses portes etc...
Printemps
Venez découvrir les exclusivités !
Que croiser sur les routes de l'Empire ?
Le forum
Forum RPG pokémon à contexte original. Pas de minimum de lignes, avatars illustrés en 250 x 400 px.
Pokénews
24/02/18
Découvrez la Gazette n°6 !
01/04/18
Hoopa prend le contrôle du forum !
Le staff
Aislinn
Fondatrice
Raphaël
Fondateur
Abigaël
Administratrice
Derniers messages

 

 [St.Fluventin] Laetitia et Maeror | Jan Asgeir

PP
PA
messages
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
  Dim 11 Fév - 2:03
citer
éditer
x
  Dim 11 Fév - 2:03


Vingt-quatre heures déjà qu’elle était allée visiter Yoichi Sato à l’hôpital d’Elyséa et qu’il lui avait rendu son diagnostic plus que particulier. Elle en avait aussitôt parlé à sa sœur, qui n’avait fait que sourire et lui dire que cela lui semblait à présent assez évident. Les suées soudaines, les étourdissements, les crampes, les étourderies, tout ce qu’elle avait pris pour une grippe, était de l’amour. Ce sentiment tellement chanté dans les textes qu’elle étudiait, craint et adulé depuis la nuit des temps, auquel elle avait cru être entièrement immunisée, à la fois à son grand désespoir, puisqu’il semblait si humain, mais en même temps à son grand soulagement, puisqu’il semblait, et était, source de tellement de maux. Elle comprenait mieux aussi les descriptions de Créfollet, dieu de l’amour et des sentiments. Le dieu joueur et cruel, qui avait donné aux hommes la douleur de la joie et la beauté de la mélancolie. Elle avait l’impression de mieux comprendre et pourtant, et pourtant d’avancer dans un terrain complètement inconnu et terrifiant.

Elle aimait Jan Asgeir. Peut-être. Probablement. Le monde semblait convaincu de cela, et pourtant elle était celle qui en doutait le plus. Et que ce doute était douloureux. Il lui broyait l’estomac, lui donnait mal au crâne, la plongeait dans un état d’anxiété profond. Et si elle ne l’aimait pas alors, quoi ? Qu’y avait-il sans, ou avec ? Sans ou avec Jan. Sans ou avec le fait d’admettre qu’elle aimait chaque moment passé avec lui, qu’elle aimait leurs discussions, qu’en vingt-quatre heures, il avait hanté la moindre de ses pensées, qu’elle l’aimait probablement d’amour. Elle n’arrivait plus à rien. Les mots se mêlaient dans sa tête, s’empilaient, s’entrecroisaient, sans sens ni syntaxe. Des amas de lettres auxquels elle parvenait à peine à attacher des sons. Elle en avait envie de pleurer. Elle n’avait plus envie d’être amoureuse. C’était trop douloureux.

Elle abandonna l’idée de travailler, fermant les yeux pour s’accorder un moment de répit. Etait-ce ce qu’avait ressenti sa sœur, sa mère, ses aïeules avant elle ? Du feu dans les veines, de la sueur dans les paumes et de la bile dans la gorge ? C’était tout bonnement terrifiant. Peut-être que le médecin c’était trompé. Peut-être qu’elle était réellement malade, délirante, et que ce qu’il lui avait dit n’était qu’un leurre qu’elle se donnait à elle-même pour cacher plus grave. Un début de psychose qui se grefferait sur ses névroses. Un cancer émotionnel. Une tumeur dans son organisme. Et pourtant, elle voulait tellement le voir. Le voir et l’entendre, se raccrocher à quelque chose de familier et d’apaisant. Peut-être était-elle réellement amoureuse. Comment donc était-elle sensée réagir à ça.

Elle fouilla dans son sac à la recherche de son téléphone, le déverrouillant avant de naviguer dans ses contacts, trouvant rapidement le nom du médecin soigneusement inscrit dans le téléphone. Elle déglutit en regardant le contact, sans image, simplement son nom inscrit en haut d’un numéro de téléphone portable. Devait-elle l’appeler ? C’était pour cela qu’elle avait sorti son téléphone pourtant. Elle reposa le téléphone sur le bureau, respira avec attention, comme on le lui avait appris afin de gérer son angoisse. Des inspirations de dix secondes par le nez, suivie d’expiration de dix secondes par la bouche après une pause de trois secondes. Elle sentit enfin son stress s’apaiser, ses pensées s’éclaircir brièvement. Assez pour prendre le téléphone entre ses mains et demander à son collègue et ami s’il lui était possible de la rejoindre immédiatement dans son bureau. Elle devait lui parler.
PP
PA
messages
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
  Dim 11 Fév - 17:48
citer
éditer
x
  Dim 11 Fév - 17:48


Jan sirotait un café chez lui, uniquement vêtu d’une serviette nouée autour de la taille. Il sortait de la douche, après s’être réveillé vers 9h, 9h30. Il était en repos de garde et donc comptait bien en profiter pour se la couler douce. Quoi de plus normal quand on sait que les deux gardes précédentes, il s’était retrouvé avec une connaissance hospitalisée suite à un règlement de compte et une autre ayant été retrouvée inanimée dans un parc, visiblement d’hypothermie et de dénutrition. Tant de choses s’étaient passées en 48h petites heures et Jan n’avait presque pas dormit durant ce laps de temps. C’est pourquoi, lorsque sa journée de repos, il avait coupé tout moyen de le contacter et s’étaient effondré sur son lit, exténué. Il avait dormi d’une traite, d’un sommeil nécessaire et bienvenue.

Lorsqu’il s’était réveillé, les rayons de soleil étaient déjà hauts dans le ciel Elyséen. Il avait lancé la cafetière et s’était jeté sous les jets brûlants de sa douche pour finir de se réveiller en tournant le mitigeur sur l’eau froide. Les goutte d’eau lui avaient percé la peau comme des traits et l’avaient pleinement réveillé. C’est donc les cheveux encore humides qu’il s’était dirigé vers son salon pour boire son café en contemplant la ville à travers les baies vitrées. Elyséa. Bientôt 5 mois qu’il y vivait. Et il s’était passé tant de choses en ces 5 petits mois. Tant de rencontres, tant d’évènements, tant de douleur aussi. Tant de nuit à se relever et à se demander quoi faire, tiraillé entre sa pseudo fidélité envers la Ligue et l’attrait de ses démons intérieurs pour les milieux interlopes dont un faisait plus particulièrement parler de lui en ce moment : Nox. Jan les haïssait car il ne s’agissait que de fanatiques exécutant les volontés d’un Dieu de l’entropie. Mais dans le même temps, leurs pouvoirs, leur longévité, leur désintérêt pour la race humaine. Toutes ces valeurs trouvaient un écho profond en Jan.

Le café terminé, il avait allumé son téléphone et son ordinateur, pour consulter ses messageries. Rien, juste des spams et des mails sans importance en rapport avec le boulot. Ah si, la vice chef de service lui avait envoyé un mail : Sa thèse avait été validée et transmise au jury. Une bonne nouvelle, il aurait bientôt les moyens de ses prétentions.

Il se dirigea vers la chambre pour s’habiller, lançant habilement le téléphone sur la couverture. Il venait d’enfiler un pantalon décontracté, bien décidé à sortir prendre un peu l’air et à profiter du soleil des terrasses Elyséennes pour sa journée de repos quand le téléphone sonna. Il fut tenté d’abord de ne pas répondre mais regarda le correspondant, par acquis de conscience. La correspondante, Elisabeth. Il décrocha.

A travers le combiné, il entendit la voix de la jeune femme et discerna un mélange de soulagement et de tension, comme si elle hésitait à l’appeler. Il se contenta de la saluer et d’attendre le motif de son appel. Toujours la même tension dans la voix, elle lui demandait de la rejoindre dans son bureau, à la fac. Avait-il commis un impair ? Devait il venir travailler aujourd’hui ? Normalement non, il s’entendait relativement bien avec son équipe et il avait posé une journée de congé auprès de l’administration. Que pouvait-elle bien lui vouloir ?

*Bah, y a pas 15 moyens de le savoir, autant s’y rendre, de tout façon je comptais sortir*

Il confirma qu’il allait venir dans les plus brefs délais, la salua et raccrocha. Il enfila ensuite une chemise ainsi qu’une cravate. C’est là qu’il remarqua que la chemise commençait à s’avérer un peu grande. Quoi de plus normal, avec son changement de vie ainsi que les évènements récents. Il avait maigri. Il opta donc pour une chemise plus petite mais aussi plus décontractée. Il se mit ensuite en route, roulant tranquillement en direction de l’université.

Pourquoi avait-il cette boule au ventre, ce pressentiment ? Etait-ce le ton de la jeune femme, ou bien le fait qu’elle l’appelle ainsi, lui demandant de la rejoindre, sans plus préciser que cela la raison ? Il n’eût pas le temps d’y penser plus car il était arrivé. Il marcha d’un pas rapide et arrivé devant la porte ébène correspondant au bureau de la jeune femme s’arrêta quelques secondes avant de frapper et entrer.

- Elisabeth? Tu m'as appelé, je suis là
PP
PA
messages
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
  Dim 11 Fév - 20:33
citer
éditer
x
  Dim 11 Fév - 20:33


Elle avait donc quelques minutes devant elle. Elle sentait à nouveau son cœur battre à un rythme irrégulier et trop rapide. Elle arrangea les papiers sur son bureau, puisqu’elle ne travaillerait peut-être pas pour le moment et aurait besoin de reprendre ses travaux sur une base rangée quand elle en serait enfin capable. Elle arrangea sa coiffure qui souffrait de ses états d’âmes, replaçant une mèche là où elle devrait être et non cachant une partie de son visage enfin débarrassé du masque qui l’encombrait depuis plusieurs semaines à présent. Elle rassembla ses cheveux en chignon, les piqua machinalement d’une barrette, seulement pour réaliser au toucher qu’il s’agissait d’une barrette de métal en forme de Mustéflott aux yeux ornés de petites pierres. Une coïncidence pour le moins particulière. Elle ne s’était même pas rendu compte de la fréquence à laquelle elle avait porté ce bijou. Elle fut sortie de ses pensées lorsque l’on toqua à la porte avant que le médecin n’apparaisse dans celle-ci une fois qu’elle l’eut invité à entrer.

- Bonjour, Jan. Je t’en prie. Assieds-toi.

Elle prit elle-même place derrière son bureau, s’essuyant les mains avec un mouchoir avant de laisser le papier tomber dans la corbeille.

- Je voulais te parler au sujet d’un problème que je ne sais pas exactement comment amener.

Elle noua ses mains sur la table, terriblement nerveuse, tandis qu’Albertine l’observait depuis son coussin dans un angle de la pièce. Elle devait trouver un moyen d’amener le point de sa conversation. Perdue, elle finit par opter pour la solution qui lui semblait encore la meilleure : la franchise.

- J’ai un problème à ton égard, plus précisément. Comme tu t’en étais peut-être rendu compte, je ne suis pas au meilleur de mes capacités actuellement, je souffre de pertes de concentration, de stress et divers symptômes qui m’ont amenée à consulter plusieurs médecins.

Elle eut un petit raclement de gorge afin de dénouer celle-ci, ne se rendant absolument pas compte de la sècheresse de son ton. Contrairement à son habitude, elle cherchait ses mots, se retrouvant obligée de prendre de longues pauses entre deux blocs de mots qu’elle semblait prononcer presque d’une traite. Cheffe bien pitoyable, ses yeux passaient du visage de Jan, cherchant ses yeux derrière les lunettes, à ses mains qui tremblaient imperceptiblement sur son bureau, au Gouroutan qui les fixait avec flegme mais intérêt, comme à son habitude.

- Selon eux … je … serais … c’est assez embarrassant, vraiment. Je serais amoureuse, en vérité. Et, um. Hum. Mes r-recherches m’amènent à penser que ces sentiments seraient dirigés vers toi. Je n’ai aucun talent pour le domaine social, ou relationnel, comme tu t’en rends présentement compte. Je … je n’ai aucune idée de qu-quoi dire, ou quoi faire … cependant … il … me semble … qu’il sera de bon ton de … t’inviter à un restaurant ? J-je comprendrais que tu refuses – je, me rends compte au fur et à mesure que je m’entends au combien il était ridule de ma part de t’infliger cette convocation probablement autant anxiogène pour toi que pour moi, encore plus alors que tu étais en congé mais-je-um …

Elle soupira, les yeux baissés, les joues brûlantes de honte. Entièrement consumée par sa honte. Elle était ridicule. Pataude, stupide, et ridicule. Elle aurait au moins dû étudier ce sujet plus en profondeur avant de se jeter à corps perdu dans une entreprise aussi risquer. Etudier des méthodes, des réactions, des expressions, des attitudes, qui lui auraient donné l’illusion de la décontraction. C’est d’une voix bien plus lente, avec l’apaisement du vaincu qu’elle reprit la parole. Elle s’était ratée, étalée dans sa propre honte, un sentiment qu’au moins elle savait identifier. Il ne lui restait plus qu’à l’accepter, s’excuser, et reprendre son travail, peut-être purgée.

- Je serais probablement une compagne pitoyable. On me dit incapable de ressentir la moindre émotion de façon appropriée, et ce depuis mon plus jeune âge. Ce n’est pas un traumatisme, c’est un handicap, c’est une partie de qui je suis, et de ce que je ne serai peut-être jamais. Ne serait-ce que pour te parler, j’ai dû demander conseil, car j’étais incapable de savoir ce que je ressentais : je me croyais contaminée par une maladie virale. Je comprendrais que tu ne veuilles pas d’une compagne qui est en revanche malade psychiquement. Mais … je … j’estimais que tu méritais d’être mis au courant, étant le principal intéressé.

- … Tu peux repartir si tu le souhaites.
PP
PA
messages
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
  Dim 11 Fév - 22:49
citer
éditer
x
  Dim 11 Fév - 22:49


Jan entra dans la pièce. Elle avait changé depuis sa première visite. Tout était propre, ordonné. Certes, il y avait des livres posés un peu partout mais ils n’étaient pas jetés au sol mais posés précautionneusement et empilé selon les thèmes, d’après ce que pouvait voir le blond. La jeune femme l’invita à entrer. Elle était jusqu’alors assise sur son bureau et s’arrangeait les cheveux. Lorsqu’il entra, elle descendit de celui-ci pour aller s’asseoir sur son siège, l’invitant à faire de même. Le temps d’un instant, lorsqu’elle s’était tournée, Jan avait surpris un éclat argenté dans ses cheveux. En regardant plus attentivement, il reconnut la barrette, celle qu’il lui avait offerte lors de leur visite du marché de Noël.

*Elle la porte toujours, ça me fait plaisir*

Il sentit une pointe de fierté à avoir choisi un cadeau qui plaisait à la jeune femme. Toutefois, la boule qu’il avait au ventre semblait avoir grossit et avoir maintenant la taille d’un boulet qui lui serait tombé sur l’estomac. Il avait la gorge sèche, sans raison et son cœur avait accéléré lorsqu’il était entré dans la pièce et avait vu la jeune femme. Il avait aussi plutôt chaud, ce qui était rare en cette saison. La pièce ne semblait pas plus chauffée que le bâtiment. De ce qu’il savait, Elisabeth avait plutôt vécu dans des climats froids. Mais que lui arrivait-il donc ?

Il referma la porte et se dirigea vers un des sièges, les jambes lourdes. Il avait la sensation d’être un condamné à mort se dirigeant tout droit à l’échafaud. Il avait la sensation que son cœur se serrait et que son souffle se faisait court. Etait-il en pleine crise d’angor ? Il n’avait jusqu’à présent pas surveillé son alimentation mais il était un peu jeune pour cela quand même. Il s’assit dans le confortable siège et regarda la jeune femme droit dans les yeux, dans l’attente que ce qu’elle avait à dire. Il était étrangement anxieux, comme un gosse qui est convoqué chez le directeur.

En tout cas, quel que soit le message, il devait être dur à exprimer. Elle parla d’un « problème difficile à évoquer » et se tordait les mains, visiblement stressée. Cela suffit à déclencher tout les signaux d’alertes dans la tête de Jan : Quelque chose n’allait pas, mais alors pas du tout. Et cela les concernait tout les deux, et uniquement eux deux. Au comble de la torture, dans l’attente de ses prochains mots, Jan était suspendu aux lèvres de la jeune femme. Il voulait la presser, l’encourager à parler, mais avait peur de la brusquer. Il attendit donc.

Le boulet qu’il avait dans le ventre se transforma en bombe. Bombe qui explosa au moment où la jeune femme lui avoua qu’elle avait un problème avec lui, confirmant ses craintes.

* J’ai fait ou dis quelque chose qu’il ne fallait pas, ou bien j’ai oublié quelque chose d’important. Elle veut me virer de l’équipe. *

Jan était abasourdit par le choc de la révélation et recula légèrement pour s’appuyer sur le dossier de son siège, son teint ayant quelque peu perdu de sa couleur. Seulement, cette révélation n’était pas la seule. Elle lui avoua qu’à cause de lui, elle perdait sa concentration, voyait ses capacités intellectuelles diminuer et avait même dû consulter. Quoi qu’il ait fait, cela avait visiblement fait l’effet d’une bombe sur la jeune femme. Celle-ci se racla la gorge, prenant son temps pour la révélation finale. Jan allait enfin savoir ce qu’on lui reprochait. Il était prêt, mais aussi tétanisé par la révélation à venir.

* Mais qu’est-ce que j’ai pu faire ?!*

La réponse lui fut donnée par bribe. Il mit du temps à comprendre, à analyser. La révélation de la jolie blonde était tombée comme un coup de tonnerre : Elle était amoureuse de lui ou du moins le croyait. Une fois lancée, elle continua sur une véritable logorrhée tandis que Jan restait assis, totalement mutique.

Elle l’aimait. Mais lui, l’aimait-il ? Après tout, il la trouvait jolie, aimait passer du temps avec elle, cherchait à la voir autant que possible, entretenait une correspondance assez régulière avec elle par mail, l’appelait de temps en temps, ils mangeaient ensembles. Et dans de rares occasions, ils sortaient ensembles comme pour le marché de Noël. Mais, tous les collègues en bon termes faisaient ainsi non ? Etait-il réellement amoureux de cette jolie blonde ? Jan était perdu, jusqu’à présent, le peu e femme qu’il avait fréquenté étaient pour sa satisfaction personnelle, et parce que c’est confortable de rentrer chez soi et savoir que quelqu’un nous attends, nous aimes et qu’on ne dormira pas seul. Rien d’autre. Pas d’amour, tout juste de bons sentiments.

Mais là, en apprenant que la blonde l’aimait, le boulet qu’il avait dans le ventre s’était dissout, remplacé par le doute. L’aimait-il ? Il ne voulait pas répondre par l’affirmative à cette question s’il en était pas sûr. Il ne voulait pas créer de fausse attente auprès d’elle pour ensuite les détruire sans ménagement, cela la ferait souffrir et, intérieurement, lui aussi. L’aimait-il ? En tout cas, une chose était absolument sûre : Elle lui plaisait et il aimait passer du temps avec elle. Mais lui plaisait elle suffisamment pour imaginer qu’ils puissent devenir plus intimes ? Le blond n’en était pas sûr.

Il prit une décision. Il se leva. Il n’avait que peu prêté attention aux paroles de la jeune femme mais croyait comprendre qu’après son aveu elle s’était sentit indigne d’être avec lui. Intolérable. Il repoussa le siège pour pouvoir se lever et contourna le bureau pour se retrouver à côté de la jeune femme. Il se baissa, de manière à placer son visage face à celui de la jeune femme et la regarda droit dans les yeux. Il y a des choses qu’l faut avoir le courage de dire, même si cela est douloureux ou difficile. Elle, elle avait fait l’effort de le faire, à son tour.

- Elisabeth, je ne sais pas quoi te dire…


Il hésita de longs instants. Il devait trouver les mots, et les bons

- Je sais pas si je te mérite pour être honnête. J’ai un passé, comme tout le monde, et il est loin d’être immaculé. Je ne sais même pas si je t’aime, je ne sais même pas ce qu’est l’amour pour être honnête. Par contre, je suis sûr d’une chose : Qui que tu choisisses pour t’accompagner dans la vie, il aura énormément de chance de t’avoir. T’es une fille formidable, belle, intelligente, pleine de douceur. C’est pas parce que tu exprime tes sentiments d’une autre manière qu’ils ne sont pas sincères.


Il touchait au but. Il avait commencé à amener son propos. Maintenant, il devait conclure. Fermement et courageusement. Il devait être honnête et lui parler sans détour

- Je … ne sais pas s’il s’agit d’amour mais je tiens à toi, énormément. Et, même si cela me terrifie, j’ai envie d’aller plus loin avec toi, je pense. C’est complexe à dire mais je pense que je peux l’exprimer ainsi : C’est d’accord pour le restaurant. Quand veux tu qu’on ait notre rendez-vous ?

PP
PA
messages
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
  Jeu 15 Fév - 17:50
citer
éditer
x
  Jeu 15 Fév - 17:50


Elle déglutit et garda les yeux baissés sur son bureau en l'entendant se lever, se poussant à ne pas le regarder, ne pas l'influencer, se laisser à nouveau le droit de faire comme s'il ne s'était jamais rien passé. Elle glissa un des feuillets à ses côtés devant elle, cherchant à se forcer à retourner au travail après cet écart aussi irrationnel qu'inutile et contre-productif. Elle avait tenté de sortir des clous, du chemin qui lui était ordonné, elle avait tenté de faire comme d'autres, d'agir contre la logique, comme son ressenti lui avait indiqué momentanément, et elle en goûtait l'échec. Un échec plus douloureux qu'elle ne l'aurait cru. Mais ce serait sa punition. Accepter son échec et sa douleur, et les repousser pour retourner à son ouvrage. Là où rien ne faisait mal, où l'individu s'effaçait délicieusement au profit de l'organisme social.

Elle tenta d'ignorer le bruit de ses pas se rapprochant au lieu de s'éloigner, se refermant sur son travail. Il lui prit les mains, la tournant un peu mieux vers lui, s'étant abaissé à son niveau, lui laissant quelques instants pour que ses yeux cessent d'éviter les siens, sautillant farouchement d'un bout à l'autre du bureau, au plafond, au sol, avant d'enfin se calmer, revenant doucement aux conventions sociales, et dans ceux du médecin. Yeux clairs semblables aux siens, mais plus calmes, plus raisonnés. Plus habitués peut-être à l'expression des sentiments sans paniquer, tandis qu'elle peinait même à l'écouter, à se concentrer sur ses mots, ou plutôt sur leur sens. Elle entendit des bribes de phrases faisant écho à ce qu'elle pensait ressentir, et d'autres qui semblaient être des compliments, dont elle le remercia à voix basse. Elle sembla enfin le regarder lorsqu'il accepta sa proposition, le regard empli d'espoir. Alors elle n'avait peut-être pas fait une erreur ? Il n'était pas embarrassé de sa proposition, il acceptait ?

- Quand tu seras disponible, je sais que tes horaires sont parfois complexes. Je ne veux pas que ce … ce dîner soit un inconvénient pour toi. Dis moi simplement quand tu pourras te rendre disponible, je regarderais de mon côté avec mes propres horaires… Merci néanmoins d'accepter. C'est très généreux de ta part …
PP
PA
messages
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
  Dim 18 Fév - 17:59
citer
éditer
x
  Dim 18 Fév - 17:59


Après son aveu, certes plutôt détourné, Jan sentit quelque peu ses joues rosir. Il avait décidé d’essayer pour une fois de vivre une vraie histoire, pas simplement une relation à sens unique de parasitisme affectif. Pour être honnête, depuis le marché de Noël, il s’était rendu compte qu’il appréciait passer du temps avec la jeune femme, aussi bien pour le travail qu’hors de celui-ci. Mais par contre, était-ce de l’amour ? Cette question taraudait le blond qui, jusqu’à présent n’avait connu que de l’affection ou même pire, du désir. Il voulait, il avait, il se lassait et jetait. Le cycle affectif standard du Jan. Mais là, il ne souhaitait pas procéder ainsi avec la jolie blonde.

Il souhaitait établir une vraie relation, quelque chose de plus stable et sain que ses expériences passées. Quand au pourquoi de cette décision et au pourquoi d’avec Elisabeth, c’était d’autres questions cruciales qui restaient en suspens. Peut être finirait-il par avoir la réponse un jour. En attendant, il devait expérimenter, ce qui s’apparentait de son point de vue à un énorme saut dans le vide. Cela faisait bizarre à Jan de devenir le cobaye des ses expériences pour une fois, mais bon, c’était nécessaire.

La jeune femme prit quelques secondes pour digérer ses propos, ainsi que sa réponse affirmative à la proposition de la blonde. Une légère surprise suivie visiblement d’une pointe de d’espoir passa sur son visage quand elle lui répondit. Elle souhaitait connaitre ses disponibilités pour qu’ils se voient lors d’un diner, juste tout les deux. Une sorte de test de compatibilité. Ce rendez-vous aux chandelles serait l’occasion de vérifier une dernière fois la force de leur attirance respective. Cela risquait d’être une expérience à la fois fascinante mais aussi un peu … terrifiante.

Face à l’idée de soudainement pouvoir s’engager, Jan eût un doute : Souhaitait-il réellement s’impliquer autant avec quelqu’un ? Jusqu’à présent, il avait pour mentalité qu’aimer c’est souffrir, souhaitait-il réellement souffrir ? Trop tard pour de telles réflexions, il n’avait plu le temps de douter, il devait agir, et se fermer toute chance de replis. Il lui répondit donc avec le plus de calme possible

- Je suis libre ce soir, après, entre la thèse et les gardes, cela risque d’être plus complexe. Je me doute que ça risque d’être relativement court comme délai mais si cela te convient, on peut se voir ce soir. Plus tard, je réussirais peut-être à trouver un créneau mais cela risque d’être complexe.

Voilà, s’imposer un délai court pour éviter de changer d’avis. Et en plus, c’était vrai, il allait être débordé durant les semaines à venir, entre sa thèse, l’entrainement de ses pokémons, la recherche des Nox. Ah oui, d’ailleurs, les Nox, il avait peut-être une piste pour les contacter. Il fallait qu’il y réfléchisse. Penser à ces fanatiques l’aidait à ne pas se focaliser sur la jolie blonde face à lui et à quelque peu garder la tête froide.

* Pour une fois qu’ils sont utiles…*

PP
PA
messages
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
  Mer 7 Mar - 16:50
citer
éditer
x
  Mer 7 Mar - 16:50

Elle hocha la tête, réfléchissant à la soudaine urgence qu'elle venait de se poser elle même.

- Ce soir. Ce soir est une bonne date.

Elle songea qu'il faudrait trouver un restaurant apte à les accueillir si rapidement, ou peut-être … peut-être l'inviter chez elle ? Et faire elle même le dîner ? C'était peut-être un peu rapide, un peu trop intimidant que de l'inviter chez elle si vite. Non seulement pour elle, qui sentait qu'inviter un homme dans son domicile pourrait être mal interprété, que pour lui, qui venait d'affirmer qu'il était anxieux. C'était à la fois si stressant et si excitant. Son cœur battait si vite, comme si chaque mouvement lui arrachait un effort. C'était extrêmement dérangeant, c'était terrifiant, et pourtant, maintenant qu'elle savait de quoi il s'agissait, c'était devenu extrêmement attirant. Sa main serra un peu celle du médecin d'elle-même, osant enfin le regarder avec calme dans les yeux, leurs peurs s’additionnant mais s’apaisant mutuellement. C'était perdant, cette façon qu'il avait de la rendre si nerveuse tout en la rassurant.

- Je vais chercher un restaurant pour ce soir. Aurais-tu des préférences pour guider mon choix ?

Une fois leur choix de restaurant posé, certes un peu au hasard, mais posé, elle lui sourit un peu maladroitement, soulagée. Sa présence avait un aspect réellement rassurant, apaisant, avec ses bons yeux, son visage doux et sa haute stature, tellement grand qu'elle aurait pu se cacher sans difficulté derrière sa silhouette. Elle songea que dans un sens, elle le trouvait agréable, physiquement parlant.

- Je suis encore désolée de mes méthodes un peu cavalières, je ne voyais pas comment … régler ce léger dérangement. Je serai plus délicate une prochaine fois, promis.

Elle se rendit enfin compte qu'elle tenait toujours ses doigts prisonniers entre les siens, tâtant distraitement ses phalanges de son pouce, curieuse de la moindre sensation sous la pulpe de ses doigts. Elle le lâcha avec un léger gloussement gêné, ramenant ses mains à elle même. Elle se surprit à avoir un léger regret, le cœur battant.

- Je … Je te recontacterai dès que j'aurais trouvé un restaurant, afin que nous puissions nous arranger sur les détails. Je ne veux pas gâcher ta journée de repos. … J'imagine que tu peux aller, dans ce cas… Non, non Albertine. Ce n'est pas la peine de vous déranger pour cela, merci beaucoup.

_____

Elle qui habituellement adorait son travail et écrivait sans effort, avait soudain l'impression d'être de retour dans les petites écoles, lorsque l'on la forçait à écrire ou faire des devoirs qui ne l'intéressaient pas ou pire encore, l'ennuyait. Le sujet de son travail était pourtant passionnant. En temps normal, elle en aurait parlé pendant des heures sans le moindre problème, sans s'en lasser. Mais aujourd'hui, elle avait un travail bien plus stimulant en attente, qu'elle se forçait autant qu'elle le pouvait à ne s'occuper, comme une récompense, qu'une fois qu'elle aurait avancé sur son ouvrage actuel. Elle finit par abandonner sur le coup des 16h27, bondissant sur le navigateur internet assez basique laissé par les pannes internet de l'automne dernier, pour chercher un restaurant. Une première recherche fut peu concluante. Il existait, bien évidement, des milliers de restaurants à Elyséa, avec seulement peu d'indication claires sur leurs menus, leurs prix, leur ambiance. C'eût été bien trop simple autrement.

Elle ne voulait pourtant pas Le rappeler tout de suite. C'était une sorte de test : être capable de trouver un restaurant à sa convenance et d'y réserver une table sans l'assistance d'un tiers. Elle finit par trouver un restaurant étoilé, au centre d'Elyséa et qualifié de « bistronomique » par le site sur lequel elle fouillait. Elle lut quelques avis. Ils louaient le calme du restaurant, la créativité et l'harmonie des plats. Certains critiquaient assez durement le cadre, notamment la décoration qu'ils estimaient médiocre, mais le restaurant lui semblait sympathique. Elle put enfin prendre son téléphone, un sourire satisfait sur les lèvres, naviguant jusqu'à la messagerie.

Je crois avoir trouvé un restaurant qui pourrait te convenir, mais j'aimerai tout d'abord avoir ton avis à son sujet : il s'agit du Restaurant Kalos, géré par Grégoire Bousquet, au 5 rue Mascaïman.
Aujourd'hui – 16h48

Le restaurant a d'excellents avis, mais je voulais avoir le tien avant de réserver une table.
Aujourd'hui – 16h49
PP
PA
messages
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
  Sam 10 Mar - 23:18
citer
éditer
x
  Sam 10 Mar - 23:18


Il attendit, impatient et aussi anxieux, la réponse de la jeune femme. Il avait proposé qu’ils se donnent rendez-vous le soir même, de manière à ne pouvoir faire marche arrière ou même change d’avis. Mais aussi pour éviter de se torturer trop longtemps sur ce qui l’attendait. Il n’avait guère espoir qu’elle accepte sur un aussi court laps de temps mais pourtant, après un temps de réflexion, elle accepta. Il ne pourrait donc plus faire marche arrière, ce soir ils sortiraient ensembles.

A cette idée, son cœur accéléra quelque peu et ses joues rosirent. Surtout quand il se rendit compte que depuis tout à l’heure leurs mains étaient jointes. Il aimait cette sensation, se sentir proche d’elle, qu’elle lui fasse confiance et le laisse la voir sous un autre jour, une autre Elisabeth. Elle déclara qu’elle chercherait un restaurant et ils discutèrent encore quelques minutes pour cibler un peu le type de restaurant recherché. Et pendant tout ce temps, leurs doigts restaient enlacés. Le blond trouvait apaisante la sensation d’avoir les mains de la jeunes femme liées aux siennes et pendant un instant, il se perdit dans les yeux de la jolie blonde. Plus rien n’existait. Son passé ? enterré, Nox ? éradiqué, son avenir ? assuré. Pendant une seconde, il avait oublié tous ses problèmes, ses doutes, et vivait le moment présent. Il ne voulait pas lâcher ses mains, douces et chaudes.

Après avoir réglé la majorité des questions relatives au restaurant, ils se quittèrent, à regret. Le jeune médecin aurait bien passé encore un moment avec elle mais ils avaient tous deux pas mal de choses à faire d’ici à ce soir et le temps n’allait pas arrêter sa course pour eux. Il sortit donc de la pièce après l’avoir saluée avec un peu de gêne, ne sachant pas trop s’il devait l’embrasser ou non. Il tenta de marcher avec le plus de tranquillité possible, tentant de rester le plus neutre possible. Il tint 20m avant d’accélérer l’allure : Il avait tant à faire. Il monta dans sa voiture et démarra, faisant quelque peu crisser les pneus.

Il sortait de chez le fleuriste lorsqu’il reçu les SMS de la jeune femme. Il posa le bouquet sur le siège passager et ouvrit le téléphone

Je crois avoir trouvé un restaurant qui pourrait te convenir, mais j'aimerai tout d'abord avoir ton avis à son sujet : il s'agit du Restaurant Kalos, géré par Grégoire Bousquet, au 5 rue Mascaïman.
Aujourd'hui – 16h48

Le restaurant a d'excellents avis, mais je voulais avoir le tien avant de réserver une table.
Aujourd'hui – 16h49


Il fit une rapide recherche sur son téléphone et un beau restaurant s’afficha. Il n’était pas trop pompeux, ni trop peu. La carte était variée et les avis globalement très positifs, les critiques étant surtout au niveau de la décoration de la salle. Pour lui, c’était parfait.

- Ça m’a l’air parfait, je te laisse réserver. Au fait, il me faudrait ton adresse, de manière que je vienne te chercher, cela sera plus pratique que de se retrouver devant le restaurant. On se retrouve vers 19h devant chez toi si cela te va

Aujourd'hui - 16h52

Il avait proposé cet horaire de manière arbitraire, vu que cela lui permettrait à la jeune femme de se préparer et à Jan aussi. Il redémarra la voiture et se félicita de l’avoir lavée le week end dernier, cela faisait une chose de moins à faire. Il prit ensuite la direction de son appartement, se précipita à l’intérieur et mit immédiatement les fleurs dans un vase et dans une zone ombragée, de manière qu’elles ne fanent pas en étant exposées devant les baies vitrées. Il nettoya ensuite la totalité de l’appartement, au cas où ils remonteraient chez lui pour … boire un café après le restaurant.

Une fois le ménage fait, la vaisselle rangée, et l’appartement plus propre qu’un bloc opératoire (il avait même changé les draps), il s’autorisa à souffler 2 minutes. 17h40. Il était dans les temps mais ne devait pas trainer. Il vérifia une nouvelle fois son téléphone, pour la 45ème fois depuis le début de l’après-midi et se jeta sous la douche, n’attendant même pas que l’eau soit chaude.

Il était comme parcouru par pleins de petits courant électrique en imaginant leur soirée. Pourtant, ça n’était pas la première fois qu’il avait rendez-vous avec une femme, il aurait dû être rodé. C’est peut-être parce que pour une fois, il ne s’agissait pas que de combler un manque ou d’assouvir un désir mais toujours est-il que le blond était à la fois pressé et anxieux vis-à-vis de sa soirée. Il avait hâte, tout en appréhendant.

Il sortit de la douche et s’habilla et là, ce fut le drame, le dilemme. Que mettre ? Il ne souhaitait pas être trop formel mais il ne voulait pas non plus être négligé. Il hésita de longues minutes puis se décida pour une chemise basique, qui ne lui allait plus. Ah oui, c’est vrai, il avait maigri et devait aller se racheter des chemises, la majorité d’entre elles ne lui allant plus. Il se rabattit donc sur une chemise blanche tout ce qu’il y a de plus basique, accompagnée d’une cravate lie de vin. Il coiffa ensuite ses cheveux, se parfuma et vérifia une dernière fois qu’il n’avait rien oublié.

18h15. Il allait être l’heure d’y aller. Il avait eu la bonne idée de prévisualiser le trajet sur internet, simulant l’heure prévue pour le trajet et ajoutant 10 minutes de marge. Il prit sa veste pendue dans le vestiaire, faillit oublier les fleurs et descendit à la voiture qui afficha le trajet qu’il avait sur le téléphone directement sur l’ordinateur de bord.

- … C’est beau la technologie. Mais bon, je n’ai pas le temps de m’extasier maintenant.


Il démarra et suivi le GPS jusqu’à arriver devant une petite maison blanche. 18h50, il était arrivé à temps. Il s’approcha de la porte, pris d’un doute. Et s’il rêvait, allait-il se réveiller là, juste au moment où elle allait ouvrir ? Il était comme un gosse venu cherché sa cavalière pour le bal de promo, plus stressé qu’un Foussardine au milieu d’un groupe de Sharpedo. Il sonna et avala difficilement sa salive, répétant mentalement une dernière fois son entrée : Elle ouvrirait, il lui sourirait, lui offrirait le bouquet et la complimenterais pour sa tenue. Ensuite, ils se dirigeraient vers la voiture et il lui ouvrirait la porte en gentleman. La suite… Il n’eut pas le temps d’y penser. Une lumière apparue à travers la lucarne à côté de la porte. Il attendit, droit comme un « i ».
PP
PA
messages
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Fascinant
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 200
points d'aurore : 168
Messages : 133
Rang de prestige : B
Âge : 24 ans
Région d'origine : Sinnoh - Floraville
Orientation : Courtship : Jan Asgeir
Métier : Archéologue & Anthropologue
Avatar : Yamanaka Ino - Naruto
  Dim 11 Mar - 1:36
citer
éditer
x
  Dim 11 Mar - 1:36


Elle s’approcha de son téléphone en entendant sa sonnerie, éteignant l’alarme d’un geste du petit doigt avant de se tourner à nouveau vers son miroir, se concentrant avec attention et appréhension sur le maquillage de son œil, achevant de peindre ses cils de noir, vérifiant le résultat avec une légère inquiétude. Elle se rinça rapidement les mains avant de se parfumer d’une pression dans le creux de son cou, d’une autre en direction de ses cheveux en partie ramenés derrière sa tête pour libérer un peu son visage, avant d’appliquer une dernière pression, plus discrète, sur ses poignets, les frottant l’un contre l’autre. Le téléphone se mit à nouveau à sonner. Il lui restait à présent quinze minutes avant l’arrivée de Jan. Elle trottina jusqu’à sa chambre sous les regards de Marcel et de Parcival, qui s’étonnaient de voir leur humaine si nerveuse, et fouilla dans sa boîte à bijou pour en sortir de petits pendants qu’elle accrocha à ses oreilles avant de se regarder une dernière fois dans le miroir, arrangeant ses cheveux, ajustant sa robe qu’elle avait eu tellement de mal à choisir, craignant à tout moment de s’habiller de façon trop formelle, pas assez plaisante pour une soirée à la fois si importante et pourtant sensée être moins protocolaire qu’une rencontre dans le cadre de leurs métiers respectifs.

Son cœur battait vite alors que les secondes s’écoulaient presque trop vite à son goût. Elle regarda l’heure à son réveil. 18h44. Et voilà que les minutes passaient et que le téléphone sonnait à nouveau, à la fois sécurisant et fatidique. Comment se pouvait-il que tout en cette soirée soit à la fois si rassurant, exaltant et à la fois si anxiogène, terrifiant. Elle était néanmoins heureuse de sa robe, d’une coupe somme tout assez simple, de dentelle couleur carmin agrémentée en guise de ceinture d’un ruban de velours noir nouée à sa taille. Sa sœur avait insisté avec un sourire fin sur l’importance de porter des couleurs proches du rouge, ne laissant cette fois pas sa cadette dupe : le rouge avait été prouvé comme influençant les relations humaines, notamment en favorisant les personnes portant ou s’entourant de rouge auprès de leurs potentiels partenaires. L’idée de considérer Jan comme un « potentiel partenaire » lui arracha un fard. La terminologie était très exacte, mais même elle en venait à reconnaître que son vocabulaire nécessitait un peu de tact. Ce fut alors que la sonnette retentit dans la maison, la faisant sursauter. Elle regarda l’heure à son réveil, sentit son cœur se serrer sous l’effet de la panique. 18h50. Elle trottina vers la porte, Parcival et Marcel sur les talons, s’attendant à devoir peut-être éconduire un voisin extrêmement importun, bien que ce ne fut pas dans les habitudes des riverains de sa paisible banlieue que de sonner ainsi à la porte de différentes personnes. C’était un contre-temps qu’elle ne pouvait pas et ne voulait pas s’offrir. Jan allait arriver dans moins de dix minutes à présent et elle voulait être entièrement, absolument et parfaitement prête à 19h00 piles.

Inutile donc de préciser sa surprise et son embarras en voyant la silhouette massive de Jan dans l’embrasure de la porte. Elle se sentit rougir à vue d’œil alors que ses saluts habituels étaient immédiatement coupés par des excuses nerveuses.
- Bons- Jan ?! J-je ! Grand Arceus. Suis-je en retard ? J-je suis terriblement désolée ! Je t’en prie, entre ! Retire simplement tes chaussures, s’il te plait.

Elle se décala derrière la porte, l’ouvrant plus grande pour le laisser entrer dans l’entrée d’une couleur sablée tandis que le Mustéflott accueillait l’homme qu’il connaissait maintenant bien d’un gloussement guttural heureux, là où le Brocélôme semblait plus timide, le regardant de biais de ses grands yeux creux.

- Um. Je suis désolée, j’ai presque fini de me préparer, je-um. J’ai des chaussons juste ici. J’espère qu’ils seront à ta taille. Tu peux aller t’asseoir dans la salle à manger, juste là, si tu veux. Je vais juste finir de me préparer et je reviens.

Elle s’éclipsa dans le couloir, suivie de Parcival qui vont tirer l’une des nageoires de Marcel afin de le forcer à les suivre. Elle retourna immédiatement dans la salle de bain, apercevant son reflet qui réussissait le miracle d’être à la fois pâle et rougissant. Elle soupira, fermant les yeux et s’accordant quelques respirations profondes pour se calmer. Elle regarda le reflet de ses deux pokémons dans le miroir, se retournant pour s’adresser à eux d’une voix plus calme.

- Ce soir, je veux que vous restiez dans vos Pokéballs. Vous pouvez venir, mais vous resterez dans vos Pokéballs.

Marcel ne rechigna pas, tournant sur lui-même avant de se laisser absorber dans sa Pokéball bleutée, de même que Parcival, qui semblait néanmoins enthousiaste à l’idée de la sortie, remuant ses petits bras en tournant autour de sa dresseuse.
- Allons, allons, dans ta Pokéball.

Le spectre poussa un petit soupir déçu mais se laissa faire. Elisabeth ajusta une dernière fois une de ses mèches, celle-ci voulant toujours lui venir dans le visage. Elle était prête, en réalité. Son téléphone sonna à nouveau, affichant l’heure qui avançait toujours. Elle éteignit l’alarme, ainsi que celle qui aurait dû suivre, hélant l’homme à travers le couloir.

- Je ferme la maison et j’arrive !

Elle sortit de la salle de bain et vérifia que les fenêtres des différentes pièces de la maison étaient fermées : la salle de bain, le bureau, sa chambre, la chambre d’ami. Il ne resterait plus que le salon-salle à manger. Elle ouvrit une porte et disparu au sous-sol, hésitant un instant devant la chaudière avant d’en presser le bouton d’arrêt et de remonter, passant dans le salon pour en vérifier à nouveau les fenêtres, s’excusant au passage à nouveau auprès du médecin.

- Je suis sincèrement désolée … Je déteste pourtant être en retard … je … oh, et je ne t’ai même pas offert quoique ce soit. Vraiment, je- je suis désolée. As-tu soif ?

Elle n’arrivait pas une seule seconde à se concentrer, à rester calme en sa présence. Elle avait l’impression de trembler et regarda rapidement ses mains, qui pourtant ne présentaient pas le plus petit spasme, en apparence parfaitement calmes. Elle remarqua alors le bouquet de fleur encore dans les mains de son collègue. Pardon, ami. Pardon, objet de son affection. Amoureux.

- … elles sont très belles. Veux-tu que je leur cherche un vase ?
PP
PA
messages
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
Informations
avatar
rang de prestige :
avatar
Affiliation
Ligue Impériale
Aggregatibacter Actinomicetemcomitans
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
T-Card :
Fiche de liens :
Prestige : 502
points d'aurore : 73
Messages : 293
Rang de prestige : A
Âge : 25 ans
Région d'origine : Algatia (Hoenn)
Orientation : "Tous les chemins mènent à Elz"
Métier : Scientifique - Médecin
Avatar : Le Major - Hellsing
  Ven 16 Mar - 22:39
citer
éditer
x
  Ven 16 Mar - 22:39


Jan n’attendit pas très longtemps devant la porte mais il eut tout de même le temps de se demander comment il allait bien pouvoir la saluer. Un simple « bonsoir », un bisou, un baiser ? Il y eut du mouvement derrière la vitre celle-ci et des reniflements, Marcel sans doute, puis une clé qui tourne dans la serrure et la porte qui s’ouvre.

Jan se pensait prêt, il ne l’était pas. Lorsque la porte s’ouvrit, il eut devant lui une femme sublime, vêtue d’une jolie robe rouge de dentelle, les cheveux regroupés en un chignon qui dévoilait ses épaules et sa nuque. Durant quelques secondes, il planta, totalement, oubliant les questions de salutation. Il savait qu’Elisabeth était une jolie femme, et qu’elle ne semblait pas particulièrement faire d’effort pour mettre en valeur sa beauté, s’habillant bien sans pour autant mettre des tenues affriolantes. Mais maintenant qu’il la voyait dans une tenue mettant bien mieux en valeur ses formes et dévoilant quelques centimètres carrés supplémentaires de peau, il devait avouer s’être fourvoyé : Elisabeth n’était pas belle, elle était très belle, sublime.  S’il écoutait sa voix intérieure qui venait en un instant de se transformer en Lougaroc affamé, il sauterait séant sur ce chaperon rouge qu’on pourrait sans mal qualifier de sexy.

Mais le scientifique réussi à se tenir, réussissant même à esquisser un sourire engageant alors même que tous ses muscles étaient contractés et proches de leur point de rupture. Par contre, il avait commis son premier impair de la soirée. Il était venu en avance, ce qui était bien, il ne fallait pas faire attendre la jeune femme, mais, dans mon empressement, il était arrivé TROP tôt. Or, le mieux est l’ennemis du bien comme en témoignait la mine quelque peu affolée de la scientifique. Tant pis, ce qui est fait est fait. Il entra puis attendit son retour, répétant mentalement son planning de la soirée pour se donner l’impression qu’il ne subissait pas les évènements mais en était acteur, qu’il maitrisait la situation et avait tout prévu. Ce qui était franchement difficile quand ses pensées sont très régulièrement réorientées vers la blonde, son apparence ayant visiblement laissé une image rémanente sur les rétines du scientifique.

Il avait complètement oublié les fleurs qui se trouvaient dans sa main, ne se rappelant de leur présence que lorsque la blonde les évoqua, tout en s’excusant d’être en retard. Or, elle n’était pas en retard, c’était lui qui était en avance.

- Je veux bien oui. Et désolé, tu n’es pas en retard, c’est moi qui suis en avance. C’est ma faute, désolé si j’ai bousculé ton planning, mais j’étais … impatient.

Il avait lâché cet aveu sans s’en rendre compte, naturellement. C’était la vérité mais il aurait préféré taire cette information. Au moins, il n’avait pas dit qu’il avait passé les dernières heures à tenter de prévoir tous les scénarios possibles pour pouvoir y faire face immédiatement de la meilleure manière possible. Par contre, il allait commettre son deuxième impair à ce rythme. Il ne l’avait pas complimentée sur sa tenue. Or, sa tenue méritait plus que des compliments. Mais il ne voulais pas le faire de manière trop directe.

- Concernant la boisson, c’est bon, on va pas tarder à partir de toute manière. Au fait, je ne l’ai pas fait en entrant mais je trouve que cette robe te va très bien. Tu es sublime

S’il avait rougi après l’aveu, là il était plutôt couleur écrapince ou même colhomard. Il en avait encore trop dit et espérait ne pas l’avoir mise mal à l’aise. Il tenta de changer de sujet

- On va y aller si tu es d’accord, j’ai déjà entré l’adresse dans le GPS, on en a pour une dizaine de minutes en voiture
Contenu sponsorisé
PP
PA
messages
Contenu sponsorisé
Informations
rang de prestige :
Contenu sponsorisé
Affiliation
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
 
citer
éditer
x
 

 
[St.Fluventin] Laetitia et Maeror | Jan Asgeir
 Sujets similaires
-
» Bienvenue à Laetitia
» Laetitia Marchall (Poufsouffle)
» Bienvenue à Laetitia V!
» Festival du cinéma romantique à Cabourg
» Laetitia Azyana [Serpy]
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum