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Je meurs de sommeil.
Équipe Pokémon :





Fiche de présentation :
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Fiche de liens :
Prestige : 90
points d'aurore : 280
Messages : 64
Rang de prestige : C
Âge : 30 ans
Région d'origine : Kalos
Orientation : -
Métier : Professeur-chercheur
Avatar : Fujiwara Sei
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Je meurs de sommeil.
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Avatar : Fujiwara Sei
  Dim 8 Avr - 1:53
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  Dim 8 Avr - 1:53

4 ans plus tôt

« Papa… Je t'ai apporté à manger. »

Les mots sortent de ma bouche, mais je ne suis pas certaine de les prononcer. Un je ne sais-quoi d'irréel me prend à chaque fois que j'entre dans cette pièce. Une douce chaleur baigne le début de cette soirée de Mai, alors que le ciel est encore marqué des couleurs du couchant. La fenêtre est entrouverte, un peu d'air fait bouger les fins rideaux translucides de la chambre d'hôpital.
Mes yeux tombent sur les traits émaciés de mon père, presque fondu sur son lit.  Il a été copieusement drogué. Ses moments d'éveil sont rares et il vaut souvent mieux qu'il soit dans cet état. Ça va bientôt faire 3 mois que je suis sortie de l'hôpital, 4 que lui y est finalement rentré, après m'avoir presque enfoncé la cage thoracique et brisé plusieurs côtes. La dernière fois que je l'ai vu capable de parler il m'a presque forcée à partir.
Il avait honte et ça le rendait agressif. Pas un seul docteur ne lui donne plus d'un an à vivre, et à le voir comme ça je suis déjà surprise qu'il ait plus d'un mois. Le pire c'est que pour le moment, je n'ai rien trouvé qui puisse les contredire.
Je souris doucement vers lui, sortant de mon sac une petite assiette couverte de papier plastique.

« Maman a préparé des dorayakis pour toi. Je les ai goûtés, ils sont pas mal. Je te les laisse sur la table de chevet. »

Mon père ne me regarde pas vraiment. Il a l’œil hébété, mis clos, et il suit en silence mes mouvements, peut-être juste par réflexe, comme un charmillon attiré par la lueur d'une lampe.
J'aimerais dire à mon père que j'ai encore de l'espoir, qu'avec mon groupe de recherche nous avons au moins trois traitements possibles qui n'ont pas encore été essayés et qui ont au moins une chance de combattre les symptômes de la maladie. On ne peut rien faire contre la programmation génétique, mais ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas en compenser les effets. Mais les mots restent bloqués au fond de ma gorge. Comme si de les dire reviendrait à lui mentir, même si de toute évidence il n'entend pas vraiment ce que je lui raconte. Ses cheveux se sont clairsemés à toute vitesse, à mesure qu'il a perdu du poids. A juste 52 ans, il semble un vieillard.

Qu'est-ce que je raconte. Même un vieillard paraîtrait en meilleure santé. Mon père a l'air d'un cadavre. Ses mains autrefois vigoureuses traînent mollement sur les draps comme deux viskuses desséchées échouées sur une plage. La carrure fière et la forme d'athlète ont laissé place à des épaules tombantes et un dos avachi. Le teint auparavant halé par l'aventure est devenu pâle et maladif, la peau flasque à cause de la perte de poids fulgurante. Une mauvaise barbe irrégulière obscurcit ses joues. Jamais il ne se serait laissé aller comme ça.
Je m'assieds sur le bord du lit, presque hésitante à prendre sa main ramollie, dégoûtée de mon propre dégoût.
Sur la table de chevet, dans un petit cadre, l'inévitable photo de nous choisie par Maman. On n'en a pourtant pas pris beaucoup tous ensemble. Il y en a trois empilées dans le fond du cadre, pour échanger de temps en temps. Un peu comme si on fixait un agenda du souvenir. Au début, Maman les faisait tourner quand elle venait. D'autres fois j'arrive et la photo a déjà été changée. Peut-être que Papa a eu un moment de lucidité et les a regardées ? Peut-être que l'infirmière s'est lassée de nos têtes ?
Aujourd'hui, c'est encore la photo du festival. J'approche la main du cadre quand un hululement se fait entendre du fond de la pièce. Tiens, je ne l'avais même pas remarqué, lui. Pour une fois qu'il n'est pas sur le balcon à fixer l'horizon.
Ankou, le regard hagard, est posé sur la chaise pliante, et il déploie ses ailes alors que je tends la main vers la table de chevet. Pauvre bête. Il débloque lui aussi. J'arrête mon mouvement et m'approche du vieux noarfang de mon père, qui sans doute du fond de sa myopie ne doit pas très bien comprendre ce que je suis en train de faire.
J'ai de la peine en voyant comment la toute puissante aura et la dignité inébranlable de ce chasseur vétéran a fondu comme neige au soleil. Lui qui m'inspirait fascination et crainte quand j'étais gamine est finalement devenu, à l'instar de son maître, une loque impotente et fragilisée. Mais toujours loyale.

« Tu ne me reconnais pas, Ankou ? C'est Sei. »

Le rapace tend la tête comme pour mieux me jauger, et du fond du brouillard qui trouble ses yeux, il semble enfin comprendre qui je suis. Je passe ma main sur les plumes de sa tête, l'ébouriffant un peu. Je remarque qu'il lui en manque quelques unes sur le poitrail. Il se pique. Il a tout autant besoin d'un traitement que Papa, mais rien ni personne ne lui fera quitter son chevet. Je me demande ce qu'en pense le personnel qui doit balayer ses plumes. Pas exactement la plus hygiénique des situations.
Aujourd'hui je n'ai pas laissé rentrer Baku. La dernière fois que les deux se sont rencontrés, le vieux s'en est pris à son petit, comme s'il ne le reconnaissait plus, lui non plus, et ils ont failli casser du matériel. Et on dit que les pokémons finissent par ressembler à leurs maîtres... Je me demande ce que ça veut dire pour eux, la relation entre un parent et un enfant. Je me demande si Baku lui aussi s'inquiète de voir son père se morfondre parce que mon père à moi est en train de mourir lentement. Je reviens vers la table de chevet, prends un morceau d'un des dorayakis que je viens partager avec Ankou, qui grignote la sucrerie avec indifférence, toujours vigilant à la silhouette de mon père. Je m'assieds à nouveau, pensive, mes yeux posés sur mon visage d'enfant de la vieille photo. Quel âge devais-je avoir ? 5, 6 ans ?

***

C'est dur de marcher avec un yukata. C'est la première fois que j'en porte un, je crois. C'est mon premier festival aussi, pour la fête de Ho-oh de l'été ! Il est joli ce yukata que Maman a choisi, et je suis bien contente qu'elle m'ait aidé à le mettre. C'est difficile avec le obi à nouer. Je n'étais pas venue à Johto depuis longtemps, et c'est quand même beaucoup plus joli que Kalos ! Je me demande pourquoi est-ce que Papa et Maman ne restent pas tout le temps ici… En plus ça ferait plaisir à Grand-mère, c'est sûr !
Je marche en tenant la main de Papa. Il y a beaucoup de monde au matsuri, et c'est très animé. Ça sent la nourriture, le grillé et aussi l'humidité de l'été. Malgré les voix des gens, on peut entendre les mélokrik et les crikzik chanter partout, et ils chantent très fort ! Maman est un peu derrière en train d'aider Grand-mère qui a les jambes fatiguées. Papa porte aussi un beau yukata sombre avec des losanges bleus, et les gens se retournent quand il passe. Papa dit que c'est parce qu'il n'est pas du pays, mais moi je suis certaine que c'est parce qu'ils le trouvent très beau, et ils ont bien raison. Papa est grand et fort, et il a les cheveux un peu longs pour un garçon, et ondulés. Il a de grands yeux bleu-vert, et je suis un peu jalouse de lui. Moi j'ai des yeux tout noirs et fins comme ceux de Maman.

« Sei, tu as vu, il y a de la glace au sirop, tu en veux ? »
, me demande Papa.

« EeEeeeee, où ça, où ça » fais-je en tournant la tête dans tous les sens. C'est bon la glace au sirop, surtout au melon !

Je repère un Sorboul en train de déverser de la glace coupée dans une marmite. Un gros monsieur me tend en souriant un petit pot en carton qu'il a rempli de glace pilée, arrosée d'un beau sirop de melon tout vert. Il a parlé à Papa en albionais, mais Papa sait très bien parler la langue d'ici. Presque aussi bien que Maman !

「Dites, Papa il parle johton aussi!」
dis-je en grondant un peu le monsieur.

「Ah bon, pardon ma petite !」me répond-il en me reversant un peu plus de glace dans le pot, et en souriant à mon père.「Elle est mignonne votre gamine !」

「N'est-ce pas ? Merci.」Papa paie le monsieur et nous allons au stand suivant, où nous prenons des yakisepias pour Baku et Ankou, qui planent en cercle au dessus de nous. La glace au melon est super-bonne, mais elle fond très vite.
On finit par sortir de la ville de Rosalia et à arriver près du lac où ils vont tirer le feu d'artifice. On monte lentement sur une colline à cause de grand-mère.

「Grand-mère, dépêche-toi, on va manquer le feu d'artifice !」
Dis-je en trépignant et en tirant Papa par son obi, qui me pose sa grande main sur la tête.

「Oui, oui, Seichan, on vient, on court.」
me répond Grand-mère, qui n'a quand même pas l'air de courir tant que ça.

「Sois donc gentille avec Grand-mère !」
, me dit à son tour Maman. Son Yukata à elle est blanc et bleu ciel avec des lakmécygnes qui s'envolent sur les manches, il est très élégant. Elle porte une « belle-de-jour » dans ses cheveux relevés en coiffe. Mais Maman est belle aussi la nuit.

「Oui Maman...」
dis-je en revenant vers elle pour aider à mon tour Grand-mère.

Finalement on arrive à un endroit sur la colline d'où on peut bien voir le lac. Il y a déjà du monde d'installé, en train de manger des sucreries ou des sobas grillés. Quelques mucioles volettent autour de nous, et c'est drôlement joli. Maman s'assoit à côté de moi, et me montre du doigt la lumière d'un des pokémons qui tourne et danse dans le ciel.

「Tu vois ce muciole ? Tu sais pourquoi il brille comme ça ?」 me demande-t-elle avec un air mystérieux.

「Lui aussi il veut faire un feu d'artifice ?」

「Haha, peut-être aussi ! Mais quand il danse comme ça, c'est pour un lumivole dont il est amoureux. Il suit son parfum dans la nuit. 」

「Papa aussi il a dansé pour toi quand vous êtes devenus amoureux?」


Papa et Maman échangent un regard et se mettent à rire. Il ne devait pas être doué en danse, Papa. Il fait un peu chaud même s'il fait nuit, et je suis contente de m'asseoir sur l'herbe fraîche. J'espère que ça ne va pas salir mon joli yukata. Baku et Ankou viennent se poser à côté de nous, et je me dépêche d'aller donner le yakisepia à Baku. Je prends le plus gros des deux pour mon Baku, et je sais que ça met Ankou un peu en colère. Je lui fais la grimace, de toute façon il n'est jamais content. Baku par contre se jette sur la friandise, il a toujours faim celui-là.

« C'est bon le sepiatop, hein Baku ! » 


Baku piaille, il a l'air vraiment de bonne humeur lui aussi, et il se blottit dans mes bras. C'est qu'il va me donner encore plus chaud ! Je le caresse et l'embête un peu en tirant sur ses « oreilles ». Papa m'a dit comment ça s'appelle mais j'ai oublié. A chaque fois que je l'embête, Baku gonfle ses plumes et fait une drôle de tête, et ses yeux se mettent à briller. Il est très mignon comme ça !
De son côté, Papa est en train de lancer des petits bouts de sepiatop à Ankou qui frime en les attrapant au vol.

« Allez Ankou, plus haut !»「 Quelle feignasse je te jure, des années à chasser et maintenant ça se fait pratiquement donner la panade comme un oisillon. 」

「 Tss, rappelle moi de te faire sautiller la prochaine fois que je te fais un bento, grand chasseur. 」 plaisante Maman, qui joue à tirer sur des brins d'herbe.

« Hem, ah euh... »

「 Ça va commencer, regardez ! 」 Dis grand-mère en nous montrant le lac. Je me dépêche d'aller m'asseoir entre Papa et Maman, et je les tiens par la main. La main de Papa est si grande, un peu dure et rêche, alors que celle de maman est toute fine et douce.
Les fusées d'artifices commencent à éclater dans un grand boum, et ça fait peur ! Mais c'est aussi très beau. Il y en a de toutes les couleurs, et quand elles retombent elles se mélangent avec les lumières des mucioles qui s'agitent partout. Certaines sifflent avec un bruit très aigu et une traînée argentée, d'autres font un gros bang puis plein de petits plocs dorés. Avec le lac, on a l'impression qu'il y aussi un feu d'artifice dans l'eau. Je me demande si les magicarpes aussi regardent. Baku est allé se tasser sous l'aile de son Papa à lui, je crois qu'il n'aime pas du tout les feux d'artifices…
Une dame dans un yukata fleuri avec un appareil photo vient passer avec son wattouat entre les groupes assis. Elle propose de prendre des photos pour les gens, et je demande si on peut aussi en avoir une.
Maman donne un billet à la dame, qui installe son appareil.

「 Regardez par ici, au bout de trois Nuno va faire flash et je vais prendre la photo. Prêts ? 」


Il est adorable son wattouat, on dirait qu'il a trop mangé, il est rond comme un ballon et pas très rapide.

「 Souriez, 1, 2, 3 ! 」


Flash c'est très brillant, ça fait mal aux yeux. Je me suis trompée, j'ai regardé le gros Nuno et pas l'appareil photo… La photo sort de dessous l'appareil, et Maman la range dans son kinchaku pour ne pas l'abîmer. La photographe s'incline pour nous saluer. .Je m'approche pour caresser Nuno mais je me prends une petite décharge d'électricité statique, et mes cheveux se dressent sur ma tête.

« Aïe ! »

Je tire la langue au gros pokémon poilu, qui suit la dame s'en allant vers un autre groupe, puis retourne m'asseoir pour voir le bouquet final. Au milieu du lac, il y a un bateau avec des typhlosions. Je ne peux pas les voir mais Grand-mère qui a déjà vu le festival souvent m'a dit que c'en était.

Soudain ils se mettent tous ensemble à cracher de grandes flammes vers le ciel, elles montent aussi haut que des fusées et explosent en créant des formes un peu comme le caractère 大. On sent la chaleur des flammes d'ici, et je me mets à transpirer. C'est si lumineux qu'on se croirait en plein jour, tout le lac et ses alentours sont baignés de lumière. La fumée qui s'élève forme deux grandes ailes dans le ciel.

「 Regarde ma chérie, c'est Ho-oh qui s'envole ! 」
me dit Papa en me montrant les plumes de feu qui s'éteignent bientôt dans la nuit.

***

Une gamine qui fronce les sourcils et regarde à côté. C'était bien la peine de demander une photo, je suis la seule qui ne rend pas bien dessus... Papa a l'air heureux, il tient Maman par la taille, qui sourit, toujours avec son petit air timide, elle qui n'aime pas les photos.
Elle est à la droite de Grand-mère, elle-même assise en seiza à côté de nous, dans un yukata violet à l'élégance racée des Fujiwara. Grand-mère, qui, comme d'habitude a sur son visage une expression de sphinx énigmatique qui semble contempler quelque chose d'important, loin très loin derrière l'objectif. Dans un coin du cadre, mal éclairés, Baku et Ankou semblent scruter le ciel à la recherche d'un muciole à attraper. Les couleurs du vieux cliché polaroid ont un peu tourné, signe sans doute qu'il n'était pas de très bonne qualité.
Je me rends compte avec un serrement au cœur de combien ce temps me paraît étranger, lointain. Comme si une autre personne que moi-même avait vécu ce souvenir, au milieux d'acteurs qui imitent des personnages qui n'existent plus depuis longtemps. Je repose le cadre sur la table de chevet. En me penchant, ma douleur au côté me lance. Je n'ai pas encore tout-à-fait récupéré. Je ne sais même pas si je vais un jour complètement récupérer, en fait.

« Papa, je vais y aller maintenant. Repose-toi bien. J'espère que les dorayakis te plairont. »

J'embrasse mon père sur le front, il fronce les sourcils, visiblement perturbé par cet événement qu'il n'arrive pas à appréhender du haut de son demi-sommeil médicamenteux. Je ne vais pas lui dire que c'est moi qui ai préparé les dorayakis et que Maman a prévu de ne plus venir, parce que le prêtre de Cresselia lui a dit que pour son salut, il n'y a que la fervente prière qui peut changer quoi que ce soit. Sans doute que Cresselia accepte aussi les virements mensuels en tant que fervente prière.

Alors que je m'apprête à partir, je viens à nouveau flatter le col d'Ankou, qui se baisse comme si j'allais lui faire des misères. Je soupire, et regarde une dernière fois Papa. Ses beaux yeux bleu-vert sont presque éteints, enfoncés dans des orbites devenues sombres.
 
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