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 Rampant Hunger {ft. Gerald} [VIOLENCE]

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  Jeu 14 Juin - 3:16
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  Jeu 14 Juin - 3:16

RAMPANT HUNGER
feat. Gerald
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #4083A4

Telle une femme au foyer, tu tournes en rond dans cette habitation qui commence à sentir le renfermé. Allant et venant dans la chambre, puis dans la cuisine, tu finis par ouvrir chaque fenêtre de cette baraque pour aérer, mais ça n’a pas l’air de plaire à Philippe qui pousse des gémissements plaintifs à cause du froid soudain qui envahit la maison. Il cherche à te faire entendre raison et il ne te lâche plus d’une semelle, mais tu te contentes simplement de venir lui caresser le haut de sa petite tête, allant ensuite tirer doucement sur l’appendice qui lui reste, retraçant finalement les nombreuses éraflures décorant cette carapace. « Tu commences à te faire vieux, Philippe. Je faisais ça il y a dix ans, et tu ne te plaignais pas ! » Il te répond d’un simple grondement, dissimulant ses deux paires de petites pattes avant de soupirer.

Il s’inquiète autant que toi, peut-être.

Dépendant, tu ne passes pas une heure sans penser à lui, sans espérer son retour. Tu as eu le temps de sortir, de faire quelques courses, tu as eu le temps de faire toutes les tâches chiantes de la maison avec un gros isopode dans les pattes… Et quand tu n’as plus rien à faire, tu viens t’affaler dans ce canapé grinçant – hurlant sous ton poids, le Sarmuraï ne tardant pas à venir se poser à tes côtés, attendant peut-être impatiemment le retour de sa belle.

Toute cette pression, tout ce travail, ça t’a un peu irrité mais tu sembles faire avec, tu te permets une petite pause et tu viens allumer la télé en mettant une chaîne au hasard ; l’émission qui y passe semble attirer ton attention et te happe une demi-heure, peut-être. Tu ne sors de ta rêverie que lorsque tu sens ton téléphone vibrer plusieurs fois de suite. Impatient, tu viens presque te jeter sur le cellulaire en espérant que ce soit ton amant. Déçu, tu penses au début que c’est un de tes homme qui vient simplement t’embêter pour quelques broutilles, mais non, c’est ton ami, c’est Douglas et ses fautes d’orthographe qui vient engager la conversation avec toi en partageant, comme à son habitude, plein d’images à la suite.

DE : DOUDOU ♥ • 13:02
Viens nous rendre visite à Glastheim. ;)
DE : MOI •  13:06
Hmmm… Je suis un peu occupé en ce moment.
DE : DOUDOU ♥ • 13:06
J’sais où t’ha bites, j’vais venir chez toi à ce rythme, on verrz bien si tes si occupé que ça. ;)
DE : MOI •  13:12
Ose… Tu risques de le regretter.



L’homme se calme un moment et tu peux à nouveau profiter de l’émission diablement intéressante, parlant de délinquance, de connerie humaine, le genre de trucs où on s’abrutit vite.

DE : DOUDOU ♥ • 13:23
G une surprise pour toi bb
DE : DOUDOU ♥ • 13:36
ptdr
DE : MOI •  13:45
DE : DOUDOU ♥ • 13:45
oups, trompé ^^ ♥



Préférant te taire, tu as eu le temps de fermer les yeux pendant une autre demi-heure, reposant tes yeux fatigués, avachi sur le canapé. Le type de Glastheim semble se calmer, mais il t’extrait de ton sommeil en t’envoyant un petit message qui te touche.

DE : DOUDOU ♥ • 14:13
Stp, tu me manques beaucoup.
DE : DOUDOU ♥ • 14:23
Tu nous manques.
DE : MOI •  14:25
Ok. J’arrive bientôt.



Ce salaud a réussi à te faire sourire, cela va bientôt faire quarante ans que vous ne vous êtes pas rassemblés comme avant ; Léofric, Douglas, toi, trio étrange mais soudé… Jusqu’à ce que tu décides de fuir la ville. À ce moment-là, tu entends la porte s’ouvrir, claquer, tu jettes alors ton téléphone sur cette table basse sans même prendre le temps de le verrouiller et tu viens accueillir Gerald sans lui laisser le temps de souffler, venant happer ses lippes amoureusement, innocent, dépendant de sa simple présence, de son étreinte, de ses attentions.

« Bonjour Gerald, installe-toi, je te fais un café. J’ai mis la télé, c’est un peu nul mais si ça peut te faire patienter… »

Enfin tu le lâches, et tu t’empresses d’aller faire chauffer la machine à café, histoire de réchauffer ses joues glacées.
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  Jeu 14 Juin - 4:39
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  Jeu 14 Juin - 4:39

RAMPANT HUNGER
feat. Jericho
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #E8112D
Le regard froid, tu soupires et pourchasses ta proie cherchant à fuir pour rejoindre la ville, tu l’entends qui beugle à l’aide en espérant échapper au prédateur sanguinaire que tu incarnais mais ici, sur cette route enseignée où régnaient seulement des maisons abandonnées, attaqués par cette végétation abondante supportant difficilement ce rude hiver. Le crissement de ses pas trahit sa position et toi, tel un lion, tu bondis sur cet homme, ta victime, ta cible, celui qu’on t’avait ordonné d’abattre après plusieurs jours à le suivre pour connaître ses habitudes et ses manières de faire.

Tu as prétexté bien des mensonges pour l’éloigner de la ville, pour commencer cette course poursuite où tu te savais d’avance victorieux mais le bougre se débat dans la neige, le regard terrorisé, les larmes aux yeux, s’excusant, suppliant, te quémandant pardon alors que tu le surplombais de ta carrure de monstre, silencieux, meurtrier, faucheur de tant de vies. Et alors que ton visage se défigurait d’un rictus malsain, tu jubilais à l’entendre ainsi s’accrocher à la vie, mieux cela t’excitait presque : cette sensation toute particulière de totalement contrôler une situation, d’en être le maître absolu et d’avoir ainsi le droit de vie ou de mort pour la pauvre personne tombant entre tes griffes … Tu ries, cesses de lui broyer le thorax de ton pied pendant un instant avant de venir t’abaisser à son niveau pour l’attraper par le col. Si seulement, il connaissait la vérité ; si seulement il était au courant que la commanditaire de ce meurtre n’était que sa pute de femme ayant appris son infidélité et que pour préserver la sienne, elle avait préféré faire d’une pierre deux coups. Nouveau soupir, tu le fixes, le juges et alors qu’il se calme tu viens lui asséner un coup, deux, trois, quatre, autant qu’il faut pour le faire taire. Et tu te déchaines telle une bête, tu le massacres, le malmènes, le défigures en laissant les jointures de tes poings nus baigner dans ce sang ne t’appartenant pas, tu hurles, vocifères, laisse sortir cette bête hantant ton corps et une fois qu’il n’était plus en mesure de se débattre, respirant à peine, tu vins fouiller dans les poches de ton blouson – un que tu ne portais pas habituellement, pour en sortir ton couteau.

Un coup net, précis, pour l’achever en tranchant cette jugulaire, le laissant se vider de son sang tâchant cette neige immaculée et tu te redresses, admires ton œuvre, silencieux, satisfait par ce tableau morbide que tu avais toi-même crée. Attrapant ton téléphone pour immortaliser ce moment, tu te contentes d’envoyer une preuve à ta sœur qui se chargera du reste et te retournes vers ta belle qui avait préféré détourner le regard lorsque tu lui avais porté ce coup fatal, te repoussant lorsque tu cherchas à l’enlacer de tes mains poisseuses. Un coup d’œil sur ce cadavre encore frais et elle souffla de son petit museau pour te faire comprendre son exaspération mais elle ne rétorqua pas plus, transformant ce corps en un tas de chair charbonneuse, lamentable résultat de ton passage mortel.

Sans lui jeter un regard supplémentaire, tu quittas les lieux en vitesse, déambulant jusqu’à Grimecoal où tu te fis discret pour ne pas attirer les soupçons sur ton accoutrement si particulier, rasant les murs, empruntant les ruelles vides pour rejoindre ce domicile où tu résidais depuis maintenant quatre ans. Claquant vivement la porte derrière toi, tu aurais voulu courir à la salle de bain pour effacer les traces de ton méfait mais ton homme te sauta dessus, venant t’embrasser avec passion sans que tu ne puisses faire quoi que ce soit. « Bonjour, Jericho. » Ta voix est sèche, grave, dissimulant difficilement ce que tu avais pu faire mais en le voyant s’éloigner pour te préparer un café tu en profitas pour fuir dans la salle de bain en refermant la porte derrière toi.

Sortant le couteau utilisé de tes poches, tu le jetas dans le lavabo alors qu’il était encore entouré de ce tissu ensanglanté, faisant de même avec tes gants de tissus – tu ne portais jamais tes gants en cuir habituels, ils ont coûté une petite fortune et tu ne souhaitais pas les abimer, que tu allais jeter avec tout le reste. Retirant ton blouson, tu le jetas dans un coin en te fichant bien des papiers qu’il pouvait rester à l’intérieur et fis de même avec cette chemise blanche maintenant tâchée de sang séché. Soupir, tu la fous en boule non loin du bac de linge sale et viens t’occuper de partiellement nettoyer la lame de ton couteau en silence, le laissant poser là en enlevant ensuite la crasse de tes mains, passant tes doigts sur cette marque faisant de toi ce que tu étais devenu puis sèche tout rapidement sans prendre le temps de nettoyer le lavabo en lui-même pour sortir de ta cachette. Torse nu, bestial, tu retournas dans le salon pour te poser sur le canapé en attendant le retour de ton homme. Anastasia elle ne disait rien, complice parfaite de tes meurtres prémédités et tandis qu’Esmeralda répondait tranquillement à tes preuves, ton regard fut attiré par le téléphone de ton amant jonchant sur la table basse ; tu hésites, jetant un coup d’œil discret vers la cuisine pour voir où il en était et finalement attrapes le cellulaire pour venir curieusement lire les messages de ce contact ouvert. Son nom commence déjà à t’agacer et plus tu te permets de remonter la conversation plus tu serres ce téléphone entre tes mains entre tachetés ici et là, grognant, pestant, jurant en réalisant ce qui était en train de se passer sous ton nez, comme si de rien n’était.

« Jericho, tu peux venir deux minutes ? »

Ta voix reste calme, sèche et autoritaire, mais sans la moindre once de violence et lorsqu’il ose enfin pointer le bout de son nez tu jettes son cellulaire sur la table en hurlant, frappant du poing contre cette dernière au point d’en faire sursauter ta belle renarde. « C’EST QUOI CE PUTAIN DE BORDEL ? TU M’EXPLIQUES ? JE RENTRE ET JE TOMBE SUR CA ?! J’ESPÈRE QUE TU AS UNE BONNE EXPLICATION À ME FOURNIR SINON JE TE PROMETS QUE CE FAMEUX DOUDOU, TU NE RISQUES PAS DE LE REVOIR ! »

Jalousie maladive, probablement par peur de subir une nouvelle fois une tromperie mais plus les secondes passent plus tu enrages, bête prête à bondir, serrant les poings à en faire blanchir tes jointures. Les coudes posés sur tes genoux, tu inspiras et expiras bruyamment en venant prendre ta tête entre tes mains pour souffler, cherchant à rester calme malgré l’une de tes jambes prise de spasmes sous les nerfs explosant.

« Tu as deux minutes pour tout me dire. »
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RAMPANT HUNGER
feat. Gerald
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #4083A4

Naïvement, tu t’es enfui dans la cuisine, suivi de près par le colosse te servant de poubelle, sûrement attiré par l’envie de casser la croûte. Il n’a pas osé s’approcher de sa belle, quelque chose semble le perturber et il a plutôt l’air de la fuir, préférant rester à tes côtés, venant frotter sa tête contre toi en essayant de te pousser plus loin dans la cuisine comme pour te prendre à part et de t’expliquer des choses – mais tu as beau connaître le Sarmuraï depuis de nombreuses années, tu n’as toujours pas appris à parler le pokémon, alors tu n’as pas l’air de comprendre ce qu’il essaye de te dire.

« T’as faim, c’est ça ? T’es casse-couille, des fois. »

L’insecte s’effondre et soupire, te laissant passer pour enfin pouvoir faire un café à ton homme, sans te soucier de ce qu’il a pu faire avant de revenir à la maison. Tu aurais pu sentir ses mains poisseuses, tu aurais pu sentir le sang sur ses vêtements, mais tu étais ailleurs. Tu laisses alors la machine chauffer, baillant, t’étirant avant de poser les yeux sur l’isopode gras qui te regarde de ses yeux larmoyants. Tu viens alors lui tendre un paquet de nourriture et il part rejoindre Anastasia en traînant les pattes, sûrement déçu que tu ne l’écoutes pas.

Le temps que le café coule, tu viens te servir un verre d’eau fraîche. Même en hiver, tu bois ton eau froide, et tu sursautes lorsque tu es appelé, tes joues s’empourprent doucement alors que tu penses naïvement qu’il t’appelle sûrement pour discuter. « J’arrive tout de suite, chéri. » Ce surnom affectif te brûle les lèvres, la tendresse n’a jamais été ton fort mais tu viens le rejoindre, ton verre à la main, sirotant cette eau froide. Ce n’est qu’en croisant son regard que tu te mets à flipper, sursautant alors qu’il jette ton pauvre portable et qu’il s’énerve tout seul ; sur le coup, tu ne vois pas de quoi il veut parler et son agressivité t’irrite au point de t’en faire froncer les sourcils.

« ÇA VA PAS ?! »

Ton visage se réchauffe à mesure qu’il continue de te crier dessus. Gerald, jaloux de ton ami d’enfance ? Tu auras tout vu. Tu te crispes alors que ton homme tente de rester calme tant bien que mal. Tu n’as rien fait, et il vient t’agresser comme ça. Pour qui se prenait-il ? Tu t’approches de lui, furieux, tu aurais pu tout lui raconter calmement mais à la place, tu viens caresser ses cheveux avant de venir t’en emparer presque sauvagement.

« Doudou, c’est Douglas. C’est mon ami d’enfance. C’est celui qui m’a protégé comme il l’a pu le jour où on s’est fait agresser. Doudou, ça fait une éternité que je l’ai pas vu. » Tu laisses tes dents grincer, venant tirer doucement sur ses cheveux. De quel droit se permet-il de fouiller allégrement dans tes messages, alors que tu n’as pas fouillé dans les siens depuis longtemps ? Les mauvais souvenirs remontent, se mélangent avec le présent, déforment la vérité, tu vas oser remettre le même sujet sur la table… Oui. Tirant fermement les cheveux de Gerald, tu veux planter tes yeux dans les siens, tu veux qu’il te montre son visage, tu serres ton verre dans l’autre main et tu finis par le lâcher sèchement, renversant le contenu du verre directement sur son visage. « DOUDOU, AU MOINS, IL NE M’A PAS ABANDONNÉ COMME UNE MERDE APRÈS M’AVOIR BAISÉ ! »

Ne pouvant plus contrôler tes mots et tes gestes, tu déposes violemment le verre contre la table basse, laissant la colère t’emporter. Tu te redresses, tremblant, les poings serrés, prêt à fuir la bête devant toi ; Gerald te fait peur autant qu’il t’énerve, tu veux bien qu’il soit jaloux, un peu comme toi, mais il y a des limites. Tu ne lui dis rien quand il parle à ses sœurs, tu ne dis rien quand il s’en va pour mettre sa vie en danger, quand il va picoler avec ses amis étranges… Non, c’est trop pour toi. « Va boire ton café de merde avant qu’il ne refroidisse. Moi, j’ai besoin d’air. » Peut-être que, finalement, tu risques de rendre visite à Douglas plus vite que prévu ; tu tournes le dos à la bête, prêt à enfiler la première veste qui te tombe sous la main pour prendre le premier train pour Glastheim.
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  Jeu 14 Juin - 23:18
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RAMPANT HUNGER
feat. Jericho
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #E8112D
Tu ressembles à un fou, un lion sortant de sa cage pour dévorer les pauvres passants à proximité. Le souffle erratique, les doigts craquants, tremblants, cette terrible envie de tout éclater, exploser, pour libérer ces nerfs que tu cherchais à brider pour ne pas perdre le contrôle. Dès qu’il daigne ouvrir la bouche pour rétorquer tes propos, tu te mords la lèvre inférieure pour ne pas te jeter sur lui mais au bout d’à peine quelques secondes tu finis par lui couper la parole, lui lançant un regard mauvais, meurtrier. « TU OSES ME DEMANDER CE QUI NE VA PAS ? C’EST UNE PUTAIN DE BLAGUE ! » Tu dois certainement lui faire peur mais tu n’en cure, tu le laisses s’approcher, grognes, et te débats lorsqu’il vient passer une main dans ta tignasse et malgré la fausse douceur dont il peut faire preuve, tu n’en démords pas et encore moins lorsqu’il l’agrippe pour la tirer et te forcer à relever les yeux vers lui.

Tu l’écoutes avec cette envie de tuer déformant ton visage, tu es menaçant, sinistre mais tu préfères venir planter gratter tes ongles contre le tissu de son jeans parsemé ici et là de cette souillure rougeâtre. « Et alors, ça change quoi ? » Ta voix s’est faite tout à coup plus calme bien qu’encore plus hargneuse qu’avant, tranchante, mauvaise, sans pitié et tu le fixes, attends ses réactions avec la plus grande des impatiences pour enfin pouvoir réagir en conséquence. Ne se rendait-il donc pas compte de ce qu’il avait pu recevoir ? Pensait-il sérieusement que son lamentable jeu d’acteur allait fonctionner sur toi ou était-il si naïf qu’il ne comprenait pas les doubles sens que tu avais pu lire ? Un soupir, tu détournes le regard en montrant les dents, les crocs pour lui faire comprendre qu’il commençait à t’agacer. « Lâche moi maintenant. »

Vous auriez pu vous calmer, vous poser là et discuter calmement de cette broutille probablement ridicule et enfantine mais son geste, ses paroles, tout ce qu’il avait pu oser faire à cet instant en te renversant cette eau gelée dessus ne fais que réveiller la bête sauvage dissimulée dans tes entrailles ; tu ne réagis pas sur le coup, tu te contentes de reporter ton attention sur lui, l’air malsain, silencieusement, calme colère s’emparant de tes nerfs alors que tes poings se serraient. De quel droit se permettait-il de ramener ce sujet sur le tapis ? Tu ricanes, baisses la tête et la secoues même devant cette idiotie et le laisse s’en aller. Tu bous, te mords la lèvre, fixe ce verre vide jonchant maintenant la table en compagnie de son téléphone portable et tu attends, tu cherches une dernière fois à garder ton calme mais finalement tu envoies valser le contenu de cette table masse d’un seul revers en hurlant, te redressant, rugissant en t’approchant de lui, l’attrapant, le forçant à se retourner pour lui asséner une droite dont il se souviendra sûrement pendant longtemps. « T’ES RIEN QU’UN FILS DE PUTE, TU M’ENTENDS ?! TU VAS ME DIRE QU’IL N’Y A RIEN ENTRE VOUS ? ARRÊTE DE ME PRENDRE POUR LE DERNIER DES CONS ! » Tu le bouscules, le pousses, le provoques, cherches lui aussi à le faire exploser. Tes cheveux trempés te donnent un air de sauvage mais tu ne t’arrêtes pas, au contraire tu continues en venant l’attraper de tes deux mains par le col de son haut. « T’aurais voulu que je laisse Edwin te crever c’est ça ? » La bête est lâchée, folle, la voix complètement détraquée alors que ton regard effrayant se trouve être celui d’un tueur, un monstre. « T’aurais voulu que je te laisse derrière ? J’aurais évité la prison … TU SAIS PAS TOUT CE QUE J’AI SUBI POUR TOI ! Tu l’as lustré combien de fois en dix ans ? Pendant que je purgeais ma peine à perpet’ POUR AVOIR SAUVÉ TON PETIT CUL D’ENCULÉ ! »

Tu finis par le lâcher, le repoussant en arrière en vociférant une nouvelle insulte, te retournant pour rencontrer Anastasia qui était partie se dissimuler dans un coin de la pièce, silencieuse, soumise et terrifiée par tes crises de colère, les cris, hurlements, elle n’a jamais vraiment supporter ça et lorsque vos regards se croisent, elle détourne le sien, croise ses pattes et soupire pour ne pas attirer tes foudres. Tu esquives les débris du verre brisé en morceaux, jonchant non loin de la télécommande dont le couvercle des piles s’en est allé loin, pour aller faire un tour dans la salle de bain chercher ton blouson et y récupérer ton paquet de cigarettes et ton briquet. T’en grillant une aussitôt, tu retournas dans le salon pour te poser sur le canapé, silencieux, prêt à attaquer de nouveau pour le broyer un peu plus s’il osait rétorquer.
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  Ven 15 Juin - 0:15
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RAMPANT HUNGER
feat. Gerald
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #4083A4

Tes dents grincent alors que tu cherches à retrouver ton calme et à lui faire entendre raison. Dans ce genre de combats, tu te sens toujours obligé de lui montrer qu’il a tort, tu veux toujours avoir le dernier mot. Croisant les bras, tu cherches à revêtir ce masque de princesse, tu cherches à lui faire perdre la tête, tu devrais te contenter de baisser la tête et de rester docile pour éviter d’attirer ses foudres mais il est hors de question qu’il s’imagine quoi que ce soit sans que tu aies ton mot à dire : Douglas est un sujet sensible, autant que Léofric, jamais tu ne permettras à tes rares proches de dire du mal d’eux, eux qui ont su te supporter pendant toutes ces années, à l’époque où tu te laissais marcher sur les pieds et où tu te cachais derrière eux.

Un bruit cinglant attire ton attention et tu devines très vite ce que c’est, tu te permets donc de grogner, de hurler pour couvrir le bruit du verre qui se casse. Une fois de plus, tu lui résistes, tu as horreur quand vos conversations se finissent comme ça, mais il faut croire que vous restez des chiens et qu’aucun de vous n’a accepté le fait que l’autre puisse être l’Alpha une fois de temps en temps. Alors tu te contentes de beugler comme un chien, venant planter tes ongles dans sa chair, griffant sans ménagement alors qu’il vient écraser son poing contre toi. Instantanément, tu vois rouge, tu continues de hurler tel un dégénéré mais aucun mot ne semble être articulé. Il vient de déclencher la guerre, et ses paroles ne font qu’aggraver la chose, néanmoins tu le laisses parler et tu finis par le lâcher, le corps tremblant et les yeux larmoyants.

« Il n’y a rien entre nous. » Tu te veux sec, menaçant, tu ne fais que lui dire la vérité. Tu veux qu’il arrête de parler de lui, tu veux qu’il te laisse tranquille, mais tu te sens presque obligé de te soumettre en croisant son regard, couinant simplement alors que tous tes membres tremblent face à celui qui joue avec toi – avec ta vie. Ton corps n’a toujours pas oublié ce soir où il est venu t’étrangler, tu te contentes de cracher un souffle glacé en sa direction, te laissant tomber au sol dès qu’il te lâche, frottant le dos de tes mains contre tes yeux pour essuyer l’eau en surplus. Philippe est partagé entre l’idée de venir te réconforter, de protéger sa belle et d’aller silencieusement glisser ses griffes jusque dans les entrailles du monstre, mais finalement il t’abandonne à ton sort pour venir protéger la renarde, s’interposant entre elle et les autres.

Ton souffle saccadé cache une colère qui n’attend qu’une chose : exploser, irradier la gueule de ce bâtard, tu te relèves en silence, la tête baissée, docilement, tu viens t’assoir à ses côtés, tu pourrais t’effondrer sur lui, essayer de te faire pardonner pour une chose que tu n’as jamais faite mais tu sembles crispé dans une position inconfortable, grondant à mesure que tu te laisses aller à la colère. « Tu sais ce que t’aurais dû faire ? T’aurais dû me laisser derrière, ouais. Peut-être qu’il aurait épargné ta sale pute de femme… Tu sais combien d’hommes elle a vu, juste sous ton nez ? » Tu es fou à remettre les sujets les plus sensibles sur la table, mais tu n’en peux plus, tu te mets à rire parce que tu sais que tu venais probablement de signer ton arrêt de mort, mais tu comptes bien quitter ce monde en ayant raison. « T’es juste un putain de con. »

La colère s’empare de toi, tu te jettes sur lui, tu lui prends la cigarette des doigts et tu viens l’éteindre – l’écraser – contre sa peau, un sourire sauvage sur les lèvres, jetant la clope sur la table basse maintenant vidée de tout son contenu. « JE ME DEMANDE ENCORE COMMENT JE FAIS POUR ÊTRE ENCORE VIVANT APRÈS TOUT CE QUE T’AS FAIT ! PEUT-ÊTRE QUE JE DEVRAIS ALLER REFAIRE MA VIE AVEC LUI, TU NE CROIS PAS ? » Tu provoques encore la bête, incapable de comprendre et de graver dans ta tête que cet homme est dangereux. À la place, tu viens jouer avec lui, tu rentres dans son jeu, tu laisses la colère parler et tu le secoues, tu viens l’entraîner un peu partout dans la pièce, tu viens le frapper à ton tour, comme lors de votre première bataille. Son corps rencontre un mur, sa peau rencontre tes dents, tu sembles pleurer encore, parce qu’au fond, tu as peur que cette dispute ne marque la fin de votre relation.

Mais c’est juste plus fort que toi.

Tu viens lui cracher dessus sans te soucier des conséquences, tes muscles endoloris se tendent, tes poils se hérissent et tu regardes ce dégénéré de la même manière que lui, un regard fou, furieux, sanguinaire, l’envie de tuer en moins.

« Le seul enculé ici, c’est toi. »
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RAMPANT HUNGER
feat. Jericho
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #E8112D
[VIOLENCE / ANGST]

Parfois il y a des sujets où il vaut mieux se faire, des sensibles, des qui brisent, des mauvais, des malsains, des atrocement douloureux qui font remonter de terribles souvenirs venant hanter. Tu aurais pu te calmer, tu aurais pu laisser tomber ces jalouses gamineries et tu aurais même pu chercher à le réconforter lorsqu’il vint se poser à tes côtés mais il a pactisé avec le diable en ouvrant de nouveau la bouche, provocation sordide te figeant sur place. Tu te mets à rire, nerveusement, tu oses un regard vers lui, tire sur ta clope, souffle la fumée et tremble. « Ferme ta gueule. » Tu te mords la lèvre au sang, ce fer carmin envahissant ta bouche pour t’arracher un rictus dégoûté. « Ferme ta putain de gueule. » Malgré la douleur, tu viens chercher une nouvelle taffe, te reprenant à deux fois. « Ne parle pas de Suzie. » Tu appuies chaque mot, menaçant alors que ce sujet te fait perdre tes moyens, tu vas exploser, tu vas probablement même le tuer s’il vient à continuer sur cette lancée. « NE PARLE PAS DE CETTE PUTAIN ! ET ENCORE PEUT-ÊTRE VALAIT-ELLE MIEUX QUE TOI ! »

Tu n’as pas le temps de réagir, tu aurais voulu bondir sur sa carcasse mais il a été plus rapide, te surplombant, te forçant à rester dans une position désagréable alors qu’il attrape ta clope. Au début tu ne crois qu’à une faible représailles mais par peur tout de même tu viens te protéger de ton bras, serrant les dents lorsque tu sentis la cendre brûlante rencontrer ta peau, la déchirant, la carbonisant pour la mettre à vif et la laisser là, cicatrice qui allait rester, moche, dégueulasse, douloureuse mais seul ton regard assassin montre bien l’état dans lequel tu te trouvais.

TU ALLAIS LE TUER.
LE MALMENER.
LE SOUMETTRE À TA TERRIBLE VOLONTÉ.

Et plus il te malmène plus tu ripostes, hurles, frappes, fracasses, mord, tels des animaux, vous vous battiez pour obtenir l’ascendant sur l’autre, le dominer, lui rappeler sa place dans ce combat toxique. Tu fais pleuvoir les coups, tu veux le voir ramper au sol, s’excuser, tu veux lui faire comprendre que tu es celui dirigeant, le mâle Alpha de cette maison, tu veux lui faire réaliser que sans toi, il n’est rien, qu’une pauvre merde incapable de survivre seul dans cette jungle de vie. Tu veux qu’il soit dépendant de toi, le dresser, en faire ton pantin et à cet instant tu es prêt à tout pour y arriver, lui fauchant les jambes pour le pousser au sol sans la moindre délicatesse et venir le bloquer de ton propre corps en riant tel un dégénéré.

« REFAIRE TA VIE AVEC UN AUTRE ? TU T’EN CROIS CAPABLE ? MÊME APRÈS DIX ANS TU ES DÉPENDANT DE MOI ALORS N’ESSAYE PAS DE ME FAIRE CROIRE CA ! »

Encore un coup, violent, fracassant sa mâchoire et l’attrapant par le col, tu viens éclater son crâne contre le sol, aboyant tel un Lougaroc. Tes ongles déchirant presque son haut, tu halètes, restes là à le regarder, en sueurs, les cheveux collant à ton visage déchiré par ces rictus rocambolesques et après l’avoir affaibli tu te redresses, te relèves et titubes, le laisse là pour aller dans la salle de bain pour récupérer cette tendancieuse lame, laissant tes pieds craquer contre le parquet de cette maison subissant vos humeurs massacrantes et tu ramasses ton téléphone dont la vitre s’était fissurée avec le choc. Tu déambules, silencieux, non-dit terrifiant alors que tu vins le plaquer au sol de ta pompe sale contre son thorax ; tu as même pris le temps de te rallumer une cigarette en fouillant dans ton téléphone, jouant à plier et déplier cette lame de ta main libre. « Voyons voir … »

Un sourire malsain s’étire de nouveau sur tes lippes, tu ris même, les yeux brillants d’une lueur de démence tandis que tu viens t’asseoir sur lui, le bloquant de ton poids monstre pour tirer une taffe. « Tu es fort pour parler de ma femme … Ah ma belle Suzie … Bientôt tu vas m’apprendre que tu l’as niqué dans mon dos … » Tu ricanes, dépliant une bonne fois pour toute cette lame encore tâchée de ce liquide poisseux et tu ne lâches pas ton amant des yeux, déposant ton cellulaire à tes côtés pour venir attraper sa mâchoire d’une main, la bloquant avec force et plaquer le dos de la lame contre le côté de son visage encore valide, retraçant symétriquement cette balafre l’ayant défiguré. « Enfin bon, je me fais des films pas vrai ? Si je venais à apprendre que tu avais osé toucher à un de ses magnifiques cheveux, je risquerais de sévir … et bien que je me demande à quoi tu pourrais bien ressembler avec une deuxième balafre, je n’aimerais pas aller jusque-là … J’espère que tu comprends … Chéri. » Tu appuies le dernier mot, cette marque d’affection qui n’avait pas sa place dans cette phrase, terrifiante, terriblement possessive alors que tu le lâches, reprenant en main ton téléphone et retirer la lame de son visage. « Bref, passons. J’ai d’autres plans bien plus alléchants pour toi mais nous verrons ça lui tard, pour le moment j’aimerais m’occuper de ce petit bâtard qui cherche à me voler ce qui me revient de droit. » Tu parlais de lui comme d’un objet, un animal, une bête de foire complétant la sauvage que tu étais. Tirant une nouvelle taffe, une dernière, tu vins écraser le mégot à même le sol juste à ses côtés et lui dévoilas l’écran de ton téléphone affichant la dernière photo que tu avais eu l’occasion de prendre, celle de cet homme, son cadavre, preuve de ton méfait macabre. « Tu vois ce type ? » Pour accompagner tes prochains dires, tu portes la lame de ton couteau contre la gorge de ton amant, la déposant juste sans la toucher réellement, juste assez pour le briser et le soumettre totalement. « Si je retrouve l’autre, je te laisse un petit aperçu de ce qu’il pourrait lui arriver. Alors tu vas être un gentil garçon, pas vrai Jericho ? »
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RAMPANT HUNGER
feat. Gerald
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #4083A4

Les coups sont lancés, violents, bruts, le goût du sang dans ta bouche te rend presque malade et pourtant… Pourtant tu continues de lui rendre la pareille jusqu’à ton dernier souffle, refusant de te plier à sa volonté, refusant d’admettre que tu as perdu te place de dominant dès lors qu’il est revenu de prison, dès lors qu’il a rejoint cette secte morbide, cabalistique et terrifiante. Alors tu continues d’aboyer, de grogner, de te plaindre, ton corps finit par rencontrer le sol et tu es contraint d’y rester, tu souffles, tu pestes et tu te débats comme tu le peux, montrant les dents, la mine défigurée sous la colère, les yeux humides et écarquillés, les pupilles rétractées ; il n’est plus Gerald non, mais une cible, un ennemi, un semblable plus fort que toi.

« TU ES TOUT AUSSI DÉPENDANT QUE MOI ! »

Bien sûr que tu seras incapable de trouver quelqu’un d’autre, tu préférerais crever, pourtant, tu comptes continuer de le menacer, il t’arrache la gueule, il fait de toi ce qu’il veut et tu finis par cesser toute résistance, la douleur dévorant ton crâne, épuisé de ce combat. Tu n’as plus la même fougue qu’avant, tu ne peux plus résister aussi longtemps, alors tu reprends ton souffle comme tu le peux, tu restes immobile un long moment, tu roules contre le sol dans l’espoir d’atteindre un meuble, ton téléphone, tu cherches à atteindre ton Sarmuraï qui est tétanisé lorsque la bête revient à la charge. Tu roules encore, tu lui fais face et quand tu essayes de l’attraper pour l’entraîner au sol, il est plus vif, tu te retrouves impuissant face à un meurtrier.

« Retire ta pompe… » Tu grognes et marmonnes dans ta barbe, terrorisé en imaginant la suite des événements. Tu devrais baisser les yeux, tu devrais t’avouer vaincu mais la colère est toujours là, tu serres les poings mais ceux-ci ne cherchent même plus à s’abattre sur quoi que ce soit, tu as le souffle court, et pourtant, un sourire moqueur s’étire sur tes lèvres alors qu’il parle de la douce Suzie. « Si tu savais… » Tes paroles sont à peine audibles mais tu sembles t’être vendu à moitié, étouffant ta phrase dans un sanglot comme pour tenter d’éveiller sa compassion.

Et alors que tu pensais pouvoir continuer à te moquer de lui, tu te mets à trembler rien qu’à l’idée de te retrouver une nouvelle fois balafré. L’attaque du Farfuret te revient en tête, puis tu repenses au Dimoret, ton corps ne se contrôle plus et tu manquerais presque de te pisser dessus. D’homme menaçant, tu es devenu un ridicule adversaire buvant les paroles de son amant, dissimulant tant bien que mal les larmes perlant au coin de tes yeux… Ce serait trop douloureux d’avoir à revivre un épisode à l’hôpital, tous ces points de suture, toute cette souffrance, tous ces cauchemars.

« Laisse le tranquille… Je t’en supplie… C’est juste un con… »

Douglas, il est innocent, il est idiot, il aime plaisanter avec toi, jamais tu n’oserais faire quoi que ce soit avec lui et tu sais qu’il trouverait aussi ça répugnant. Entre vous, il n’y a que de la bière, quelques cigarettes et beaucoup d’anecdotes, de moqueries partagées. Douglas, c’est le Colossinge, Léofric, c’est le petit Miaouss d’Alola et toi, tu es le vieux Lougaroc, trois idiots mais bons vivants.

À la vue de la photo, tu es pris de haut-le-cœur violemment, ta poitrine se soulève malgré le poids de l’homme contre toi. La peur se lit sur ton visage, tu n’es plus d’humeur à rigoler, tu fermes alors les yeux, penchant la tête sur le côté pour ne plus avoir à subir cette vision d’horreur – mais l’image reste gravée dans ta tête et tu peux la revoir malgré les paupières closes, tu te retiens de ne pas éclater en sanglots, de le supplier à nouveau de laisser tranquille le natif de Glastheim. « Qu- Qu’est-ce que tu veux ?! » Ta fierté en prend un coup, et tu ne te sens pas capable de lui présenter tes excuses. Ce serait trop beau pour lui, un signe de soumission qu’il doit sûrement attendre depuis le début.

Alors tu te mets à sourire, tu rouvres les yeux et tu oses agripper fermement sa main armée pour mieux l’accompagner contre ta gorge, déglutissant silencieusement… Tu as du mal à cacher cette peur qu’il te mette à mort pour de bon, qu’il prenne tes provocations au pied de la lettre. « Tu sais quoi ? Vas-y… Continue dans ta lancée… Peut-être que si je crève, tu verras dans quelle merde tu t’es mise… Quel chemin tu as emprunté. » Tu marques une courte pause, le temps d’étouffer une crise de larmes qui ne tarde pas à arriver. Ta prise se fait plus tremblante, tu cherches à articuler autre chose, mais tu as beaucoup de mal.

« MONSTRE. »

Tes mots sont comme des lames acérées, mais tes yeux, eux, implorent son pardon. Silencieusement, tu t’excuses d’avoir remis tous ces sujets sensibles sur la table, tu regrettes d’avoir remué le couteau dans la plaie, de n’être qu’une merde. Silencieusement, tu acceptes enfin ta place alors que tu te penses sur le point de mourir, tu es à la merci de cette bête, tu ferais tout pour te faire pardonner, prêt à te ridiculiser plus que tu ne l’es déjà, prêt à faire des tâches ingrates pour lui prouver que tu es à lui et à personne d’autre.
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RAMPANT HUNGER
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10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #E8112D
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Dépendant d’un chien, dépendant d’un maître, vous qui sembliez être l’un et l’autre, les deux à la fois, tantôt dirigeant, tantôt subissant les envies, lubies, désirs, folies de son compagnon. Un soupir, tu le cloues au sol de tout ton poids, profite de ta jouissante supériorité pour faire ce que tu voulais de lui : le malmener, le torturant mentalement pour le briser un peu plus, le modeler comme tu en avais envie et en faire ta marionnette. Et pourtant, malgré cette envie de ne reculer devant rien, ses cris, ses yeux brillants au bord des larmes, ce désespoir pouvant s’entendre dans sa voix, tu te surprends à hésiter face à ses pleurs, tu restes immobile, silencieux dans cet abat de non-dit pour seule la folie règne. C’est de sa faute si tu es dans cet état, son problème, ses responsabilités, toi tu ne faisais que subir ses caprices, ces provocations et ses cachoteries … Il continuait de nier les faits, de te prendre pour un con malgré les menaces et les actes. Et il voulait que tu laisses cet homme tranquille ? Tu laisses échapper un rire fou et alors qu’il détourne le regard de ton téléphone tu perds patience et appui un peu plus la lame contre sa gorge.

« ARRÊTE DE FUIR ! REGARDE, REGARDE TOUT CE QUE JE FAIS ! INTÉRESSE-TOI A MOI ! PRESQUE TOUS LES JOURS, DES QUE JE PRENDS LE TRAIN POUR PARTIR MES JOURNÉES SE FINISSENT COMME CA ! » Tu t’arrêtes un instant, reprend ton souffle, le visage toujours déformé par la folie et la colère. « J’EN AI DES CENTAINES COMME ÇA ! Et tu sais pourquoi je fais ça ? Pour ramener de la thune, pour toi, pour te soulager, pour t’accompagner. » Tu ris, t’esclaffes à t’en péter les cordes vocales. « Enfin ce serait mentir de dire que je n’aime pas ça … Chasser, jouer à un jeu où on se sait pertinemment vainqueur. Les supplications, les cris, les regards de désespoir, de douleur, cette envie de survivre qui les force dans leurs derniers retranchements … Cette impression d’être comme un Dieu face à eux, une divinité contre laquelle ils ne peuvent lutter. » S’en serait presque excitant en y repensant, cette sensation de supériorité malsaine qui te prend les boyaux, tu t’en délectes à chaque fois, toi qui pendant toutes ces années n’a pu que se taire misérablement, muselé, attaché, bridé par un Empire lamentable. En le jugeant de ton regard inquisiteur tu cherches à te calmer, garde cette lame méticuleusement en place sous sa jugulaire pour le menacer en sachant pourtant pertinemment que tu serais incapable de passer ce cap.

Parce que malgré toutes les atrocités que tu peux lui dire, tu t’es épris de cet homme, de ce faible meneur de troupes que tu cherches à faire tien, égoïsme, avare, dépendant comme il l’a si bien dit. Lui lançant d’abord un regard surpris lorsqu’il vient agripper ta main, tu te reprends très vite, fronçant les sourcils en écoutant ses paroles venir lacérer ton cœur. Monstre.

MONSTRE.

Tu te figes, un instant, ta main se veut tremblante alors tu retires cette lame, tu viens vérifier l’état de son couteau et dans un geste d’achèvement certain, le regard déterminé, tu relèves ton bras, prêt à abattre sévir, à le massacrer ici et maintenant et pourtant c’est contre le bois de ce sol grinçant que sa lame se finit, à quelques centimètres de son visage, telle une bonne farce effrayante. « Tu as eu peur ? » Une simple question qui pourtant en dit long sur ce que tu pouvais penser de toi, la bête sauvage. « EST-CE QUE TU AS PEUR DE MOI ? » Tu insistes, laisses ta lame là où elle avait atterri pour venir glisser tes mains le long de son cou après avoir déposa de nouveau ton cellulaire à tes côtés. Au début tu sembles doux, attentionné, trop même alors que tes doigts râpent, profitent de cette peau fine, sensible à la moindre maltraitance. Tu fais durer cette attention durant de longues secondes, tu te délectes de ses réactions et lorsque tu le sens se détendre un tant soit peu sous tes doigts, tu viens serrer cette gorge, encore, comme il y a dix ans et tu récupères ce rictus fou au visage. « Tu vas être sage d’accord ? Tu n’as pas envie de revivre ce que mes démons t’ont fait subir il y a quatre ans, pas vrai ? » Un rire, cette fois tu es maître de ton corps, du moindre de tes mouvements malgré ces murmures résonnant dans ton crâne. « Tu vas faire tout ce que je vais te dire sans discuter. Et lorsque je serais calmé, on pourra peut-être discuter de cette conversation dégueulasse comme des grands. Mais avant tu vas devoir t’excuser et me montrer que tu es prêt à faire des efforts pour ne plus m’énerver. »

Malsain, toxique, sordide. Tu te calmes, un sourire amusé étire toujours tes lèvres mais tu ne ris plus comme un fou, ton cœur a cessé ses pulsions meurtrières et tu lâches sa gorge, simple menace, frayeur, pour tout de même garder tes mains contre, entreprenant une nouvelle course vers sa mâchoire pour le forcer à te regarder. « Je n’accepterais pas la moindre tromperie, Jericho. J’espère que tu le comprends … » A ces mots tu t’abaisses, tu viens rapprocher ton visage du sien, le fixant, bourreau, supérieur, dominant, mâle Alpha, et tu attends plusieurs secondes, appréhendant ses réactions avant de finalement venir chercher ses lippes, amoureusement, probablement d’une manière bien trop douce par rapport aux évènements mais tu te fiches bien de tout cela, tu viens le chercher, lui proposer de s’excuser ainsi, dans une danse folle.

Terrifiant monstre que tu étais aux yeux de ta belle s’accrochant d’effroi à son compagnon, l’isopode qu’elle ne souhaitait lâcher de peur que tu te retournes contre elle. Elle qui pourtant t’accompagnait dans tout tes crimes comme une obscure acolyte, elle qui derrière son voile de bonté dissimulait une terrible et spectaculaire violence. Elle t’observe, te juge et se tient prête à t’arrêter dans ta folie si tu venais à réellement péter les plombs, pour te stopper, te ramener à la raison et éviter l’irréparable. Toi qui mords maintenant cette lèvre inférieure, doucement, juste pour rappeler l’homme à l’ordre de temps à autre avant de les lâcher, reprenant ton souffle en lui adressant un sourire aussi fou que sincère.

« Je t’aime. C’est pour nous que je fais tout ça, chéri. »
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RAMPANT HUNGER
feat. Gerald
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #4083A4

Cet homme est fou, fou à lier, bon à garder enfermé entre quatre murs, une bête indomptable qui a su s’échapper de sa cage, qui rôde dans la nature et qui prend la vie des autres pour espérer survivre un peu plus chaque jour, il te terrifie autant qu’il te fascine, lui qui n’éprouve aucun dégoût face à la mort, lui qui pourrait presque se repaître de la chair fraîchement dépecée s’il n’avait d’humain plus que l’apparence. Ton corps tremble, ton souffle se fait de plus en plus court alors que tu sens cette lame mortelle caresser ta jugulaire. La bête, tu l’as provoquée une fois de plus, tu l’imagines déjà baigner dans ton sang, tu n’as plus grand-chose à lui dire au risque de te répéter, tu es à la merci de ton prédateur, effaré, tétanisé et tu ne peux que fermer les yeux lorsqu’il lève le couteau pour venir prendre ta vie, refusant de voir ta mort venir.

Tu ne rouvres tes prunelles que lorsque tu penses que c’est fini, tu ne sembles pas avoir souffert mais ce n’est que parce qu’il n’est pas allé au bout de son geste. Alors tu te figes dans une position fort désagréable, les muscles toujours aussi tendus, incapable de garder ton calme face à la mort, peur primaire refaisant surface instinctivement, crainte presque certaine de tout être vivant. D’un simple regard, tu acquiesces, il te terrifie, tu pourrais hurler, appeler à l’aide comme peut-être toutes ses victimes mais tu n’es pas comme eux, toi, tu te débats en vain. Et même si la méfiance est de mise au début, tu penses qu’il a fini par se calmer, tes yeux se font moins inquiets, tu te laisses doucement bercer, tu te laisses naïvement avoir jusqu’à ce que l’adrénaline remonte tout à coup, hurlant, terrorisé à l’idée de finir une nouvelle fois étranglé.

Philippe ne reste pas indifférent face à ce geste, il pourrait se jeter sur l’homme, il pourrait s’en occuper une bonne fois pour toutes, mais il suffit d’un croche-patte pour qu’il te tombe dessus et qu’il répande ton sang après t’avoir éclaté violemment le crâne. Ce Sarmuraï n’a jamais été connu pour taillader proprement, pour faire des gestes nets, précis, pour trancher proprement la chair sans en mettre partout ; c’est un isopode plutôt maladroit et surtout bien gras. Il tente néanmoins de s’approcher, un pas, deux pas, mais sa belle le retient et il te regarde qui hurle, il baisse la tête, attristé, il attend peut-être que ce soit trop tard pour te sauver mais son instinct lui dit que tout va rentrer dans l’ordre.

« Je te suis toujours fidèle… Gerald… »

Mensonge ou pas, tu as compris la leçon, tu le laisses mener la danse, dégoûté, il y a des fois où tu résistes de façon infime, où tu cherches à le faire renverser mais il est bien trop fort, bien trop rusé. La bataille est perdue, les coups ne partent plus, tu pousses un petit cri de douleur et de surprise, tu n’as qu’une envie, te faire tout petit, tu veux te glisser dans le lit, tu veux fermer les yeux et t’endormir accablé sous la honte mais tu doutes que ce soit ça la solution. « Je t’aime aussi… » Une personne normale aurait probablement pris la fuite à la première occasion venue mais toi, tu es bien trop attaché à lui. Tu pourrais très bien t’en sortir sans lui, tu as des objectifs, des rêves à accomplir, tu attends le bon moment avant de faire ouvrir les yeux à Idéalis mais dès lors que tu n’y penses plus il occupe tes pensées, il te rend malade quand il n’est pas à tes côtés.

Hésitant, tu cherches à le pousser, tu poses tes mains contre son torse et tu forces, tu cherches à t’extirper de ce poids lourd, ne le lâchant pas du regard, arrêtant dès lors que tu penses voir une étincelle meurtrière traverser le chêne de ses yeux. « Ton café… Ton café doit être froid maintenant. » Tu pousses un soupir, ne sachant plus quoi faire, où te mettre, tu voudrais lui dire qu’il n’a qu’à se reposer,  qu’il te laisse gérer, tu songes à le laisser seul pour qu’il reprenne ses esprits, tu comptes faire en sorte qu’il n’entende plus parler de toi en allant t’enfermer dans la salle de bain pour nettoyer ses crasses en silence, tu es même prêt à te tuer à la tâche pour essayer de lui faire un petit plat mais cette pensée disparaît très vite de peur qu’il ne s’acharne à nouveau contre toi si tu as le malheur de rater quelque chose. Tu pourrais aussi lui proposer de parler de Douglas entre adultes, calmement, tu pourrais tout lui expliquer mais tu sens que les blessures sont encore beaucoup trop fraîches, tu as peur qu’il ne prenne pas au sérieux ce que tu comptes lui dire alors tu laisses tes lèvres trembler, suivi par le corps qui est douloureux, qui ne supporte plus les coups et le poids de l’homme au-dessus.

« S’il te plait… Laisse-moi me relever que j’aille ranger toutes nos bêtises. Je vais te laisser le temps d’oublier et je te rejoindrai pour manger. Ça te va ? »

S’il t’a menacé, tu cherches tout de même à négocier avec lui, tu cherches à garder le contrôle sur ce que tu veux faire, en espérant qu’il ne voit pas ta tentative de te jouer de lui.
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10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #E8112D
Il devrait hurler, appeler les autorités, te vendre une nouvelle fois à l’Empire pour qu’on vienne te chercher, toi qui de toute manière crèveras à l’intervention de ces forces de l’ordre. Peut-être était-ce la solution la plus rapide et la plus saine pour se débarrasser du monstre caché sous son lit mais tu sais que tu as l’ascendant sur lui, que tu contrôles ce qu’il fait et dit et qu’au moindre faux pas, tu n’hésiteras pas à lui rappeler qu’entre vous deux, tu es celui le plus à même de le ruiner, bien plus que ces terroristes aux désirs similaires. Et alors qu’il se calme, ses mots semblent te satisfaire au point que tu viens lâcher son visage, le bloquant toujours de ton poids sans pour autant te montrer envahissant, simple dominant reprenant doucement ses esprits.

Lorsqu’il vient te parler de ton café, ton regard se pose sur l’encadrement de la porte de la cuisine, silencieux, en pleine réflexion avant d’hausser légèrement les épaules comme pour lui faire comprendre que tu te fichais bien de l’état de ce liquide noirâtre. « On est plus à ça près. » Qu’importe qu’il soit chaud, tiède ou froid, de toute façon tu ne comptais pas te lever pour le moment, l’ignorant, le fixant juste pour te délecter encore de longues secondes de cette supériorité monstrueuse, cette sensation te faisant vivre. Enfin tu pouvais te venger, lui qui des années auparavant avait réussi à te mettre à terre pour t’humilier et te briser, broyer ton corps et ton esprit en d’innombrables morceaux s’étant difficilement recollés. Et comme à l’époque, tu as hésité, il a suffi que tu croises l’azur de ses yeux larmoyants pour te calmer, pour faire stopper cette bête féroce n’attendant qu’une chose : lui sauter à la jugulaire pour l’achever.

En sentant son corps trembler, tu reportes ton attention sur lui et cette fois c’est un sourcil que tu hausses, un sourire amusé au coin des lèvres pour le provoquer doucement dans sa demande. « Je ne sais pas si tu mérites. » Pour accompagner tes mots, tu vins faire glisser un doigt le long de sa jugulaire en ricanant, le forçant à relever la tête pour ricaner doucement. « Tu sais quoi, j’te laisse ranger le bordel que j’ai mis dans la salle de bain, je m’occupe du reste. »

Te relevant, tu le laissas là à même le sol sans prendre le temps de l’aider. Non tu préfères attraper son téléphone, y jeter un nouveau coup d’œil avant de le foutre dans la poche de ton jeans, à l’opposé du tien. « Tu permets que je le garde ? Je te le rendrais tout à l’heure. » Question rhétorique. Remboîtant le cache-pile de la télécommande, tu la reposas sur la table, faisant de même avec la deuxième et les quelques bouquins traînant ici et là, le journal et le programme télé, son paquet de clopes, son briquet et même le cendrier qui bien qu’ayant survécu, s’était allègrement renversé au sol. Un soupir, tu commences déjà à ramasser les plus gros morceaux du verre brisé pour t’enfuir dans la cuisine et les jeter à la poubelle.

Ton regard fut attiré vers cette marque résidant encore sur ton bras, cette cicatrice moche que tu allais probablement garder ; tu pestes, passes une main dans ta tignasse pour déloger ces mèches de ton front crade de sueurs et prenant appui sur le plan de travail tu souffles, inspires, expires, jettes la tête en arrière pour te calmer … Toi qui a failli commettre l’irréparable.
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  Sam 16 Juin - 0:23
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RAMPANT HUNGER
feat. Gerald
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #4083A4

De tes prunelles, tu cherches à l’implorer, tu lui souris, tu cherches à amadouer cette bête qui te terrifie, de peur qu’elle ne sorte à nouveau tu restes calme, tu ne cherches pas à être brut et violent comme tu as l’habitude, tu papillonnes des yeux et tu cherches à le charmer comme tu le peux pour qu’enfin il se relève et pour qu’il te laisse respirer. Malheureusement pour toi, tu sais qu’il pourrait lire en toi comme dans un livre ouvert s’il en avait l’envie, il sait quand tu mens, quand tu es heureux, quand tu dissimules un certain agacement ou quand tu as envie de lui dire quelque chose.

En un seul coup d’œil, il sait tout de toi.

Sans te débattre, tu laisses son doigt parcourir cette zone autrefois meurtrie, malmenée par cette même main qui peut recommencer à étrangler au moindre faux pas. Tu fronces cependant les sourcils, victime d’un certain mal-être, car ton corps n’a pas oublié cette nuit où il a failli t’achever, cette nuit où il a su détruire ton esprit récemment reconstruit, il t’a tellement heurté que tu avais capitulé face à la mort, tu attendais impatiemment d’être fauché par celle-ci. Et heureusement pour toi, il accepte ce marché, tu soupires de soulagement et tu te penses tiré d’affaire. « Merci… Merci. »

Plissant les yeux, ce n’est que bien trop tard que tu réalises que ton téléphone se verra confisqué. Tu pestes un long moment, tendant la main vers ton cellulaire qui se retrouve avalé par la poche de son pantalon, tu serres les poings, manquant de venir l’abattre contre le sol mais tu ne vas pas te risquer à attirer de nouvelles pulsions meurtrières de sa part. C’est bien dommage, car tu aurais tenté de faire disparaître toute la conversation avec Douglas alors que tu n’as rien à cacher, mais il a éveillé en toi la peur d’avoir écrit quelque chose de mal, d’avoir envoyé un message qu’on pourrait mal interpréter alors que, pourtant, tu as toujours répondu sèchement à tous tes contacts.

« Mais… »

Finalement tu baisses la tête et tu vas laisser couler, te relevant enfin pour aller dans la salle de bain sans dire un mot de plus, la tête baissée, traînant les pieds. Après avoir pénétré dans la pièce, tu remarques le carnage, tu vois le pourpre dans l’évier, tu remarques la chemise crade, il a fait un carnage et tu manques une fois de plus de dégueuler en te remémorant la photo de tout à l’heure. Néanmoins, tu vas être un bon homme, tu vas honorer ta promesse, tu commences à nettoyer, tu enlèves tout le sang dans l’évier, tu cherches à virer le maximum de taches sur cette chemise mais c’est difficile, le carmin a eu le temps de sécher, d’imprégner les fibres, de tes mains violentes, tu te montres étrangement soigneux pour éviter d’abîmer le tissu avant de, finalement, mettre le tout dans la machine à laver.

Et bon sang, que tu en mets du temps. Tu t’éternises pour laisser quelques larmes couler, pour essuyer ton sang, pour panser tes blessures et pour constater les ecchymoses douloureuses. Tes vaisseaux sont explosés, tes yeux sont doucement gonflés mais tu en ris, car ça te rappelle des souvenirs, des bons comme des mauvais. Tu te permets même une petite douche pour apaiser ton esprit après avoir tout bien rangé.

Comme s’il ne s’était jamais rien passé.

Enfin tu reviens après t’être négligemment rhabillé, la tête baissée, proie venant se jeter dans la gueule du lougaroc en entrant dans la cuisine, territoire dangereux, déserté de Philippe qui doit encore chercher à protéger sa belle. Dans un soupir, tu t’avances vers lui, tu le regardes avec de petits yeux fatigués, désolés, implorant le pardon. « Tu vas mieux ? » Osant t’approcher de lui, tu déglutis, cherchant son regard, cherchant la lueur dedans. Est-il encore en colère contre toi ? En tout cas, tu aimerais bien récupérer ton téléphone… « Je suis désolé. »
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RAMPANT HUNGER
feat. Jericho
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #E8112D
Comment pouvais-tu passer ainsi d’un extrême à un autre ? Il avait suffi d’un regard de la part de l’agneau pour calmer le loup venu le dévorer, juste un pour inconsciemment te dresser et te calmer. Tu ne lâches pas le plan de travail, cherchant à percevoir le moindre bruit mais il n’y a que le silence qui règne, un silence angoissant qui te force à pousser un nouveau soupir alors que tu viens chercher une nouvelle clope dans ce paquet traînant sur la table, comme de nombreux posés ici et là par flemmardise d’en ouvrir un à chaque fois. Tu l’allumes sans ne prend même pas la peine de tirer dessus, te contenant de récupérer ton café posé juste à côté : bien évidemment qu’il est froid mais malgré un air de dégoût, pinçant ta cigarette du bout des lèvres, tu places la tasse dans le micro-onde pour le réchauffer et ne pas bêtement gaspiller ce à quoi vous étiez accros. Tu bulles devant ce four au minuteur défilant doucement au grès du bourdonnement grésillant de l’appareil et tu te surpris même à sursauter à l’entente de l’alarme, récupérant cette tasse en te brûlant les doigts au passage.

Sans perdre de temps, tu te délectes de cette boisson à l’arrière-goût maintenant dégueulasse mais tout de même passable, tendant l’oreille pour entendre l’eau de la douche couler, apaisant bruit te calmant encore plus alors que tu fermes les yeux, profite de longues secondes de cet instant de tranquillité avant d’engloutir ton café, déposant la tasse dans l’évier sans prendre le temps de la nettoyer et au vu de la vaisselle manquant à la fois dans le bac et sur l’égouttoir, tu en déduis que ton amant n’avait même pas pris la peine de se préparer un petit quelque chose en ton absence. Nouveau soupir, tu roules des yeux et fouilles dans les tiroirs, dans le frigo à la recherche de quelque chose de rapide à vous mettre sous la dent, sortant deux steaks et une boite de légumes en conserve. Une nouvelle taffe tirée, tu t’attelles à la tâche, silencieux, entendant à peine Anastasia osant pénétrer dans la cuisine pour voir comment tu te portais et elle attend une autorisation de ta part pour approcher, juste un regard rassurant pour se jeter dans tes bras et venir chercher le réconfort que tu n’as pas été capable de lui donner juste avant. Tu lui as fais peur et tu t’excuses doucement, la serrant contre toi pour la gratifier une douce accolade silencieuse. Tu la sens qui renifle, doucement, timidement, et lorsque tu cherches à croiser son regard elle détourne son museau, te repoussant pour sembler forte, relevant la tête pour sembler fière. Tu étires un sourire et elle ne tarde pas, te délaissant pour retourner auprès de l’isopode la rassurant dans ses grandes pattes.

Et sur le coup tu t’en veux, d’avoir crié, d’avoir menacer ainsi ton homme et de t’être laissé aller de la sorte … Pourtant il y a toujours cette satisfaction particulière qui te prend à la gorge pour la serrer vivement, ce sentiment de puissance et de domination qui te rend fier, toi qui peux enfin prendre le contrôle de ta vie, de tes proches, de tout de ce qui t’entoure pour pouvoir calculer à la perfection la moindre faille pouvant t’atteindre et égoïstement échapper à cette justice que tu trouvais corrompue. Lorsque tu entends l’eau se stopper, tu commences à t’activer, jettes la viande et les légumes dans deux poêles différentes et retourne dans le salon pour terminer de nettoyer toute la merde que tu avais engendré, les bouts de verre, ce tas de cendres et les mégots jonchant ici et là avant de venir chercher ton couteau, le refermant pour le déposer, nonchalamment, sur le meuble de la télévision et retourner t’atteler à ce repas de fortune, silencieusement.

Tu te retournes dès que ton amant ose enfin pénétrer dans ton antre et tu lui jettes un regard indéchiffrable, entre la gêne, le pardon, la fierté et fatigué, fatigué de n’être qu’un monstre se complaisant dans son malheur et bonheur. « Oui ça va, merci. » Tu restes sec, tu ne sais pas comment réagir face à lui et tu l’ignores même légèrement en te préoccupant principalement de cette bouffe, l’invitant à se poser silencieusement à table pourtant lorsque tu croises ton regard, tu te figes à nouveau, restant planté là bêtement, son visage bien trop proche du tien pour que tu ne viennes pas occuper ses lèvres. Tu ne réponds pas à son pardon et pourtant ton regard prouve bien que cette morbide interaction est oubliée, déjà, comme si tout était normal, quotidien entre vous. « T’as toujours pas bouffé, t’es irrécupérable. Va t’installer dans le salon, j’arrive. » Et après l’avoir forcé à dégager de là, tu termines, probablement trop attentionné pour te rattraper, paradoxal extrême immoral. Une nouvelle taffe, la dernière, et attrape deux assiettes, couverts les accompagnant pour y déposer ce que tu avais préparé et emmener à ton conjoint cette bouffe fait à la va-vite, ignorant son regard, ne disant rien, te contentant d’écraser ta clope pour venir t’installer à ses côtés. À un moment, tu oses un coup d’œil mais rien de plus, préférant rester dans ton perfide déni et faire comme si rien ne c’était passé.

Alors que ton ego de bête, lui, s’était gonflé face à cette obéissance presque aveugle.
Enfin, tu avais réussi à te venger de cette humiliation qu’il t’avait fait subir il y a longtemps, vingt-trois putain d’années et venant reposer ton coude sur le dossier du canapé sans toucher à ton repas, tu esquisses un sourire de satisfaction, un rictus encore malsain que tu lui dissimules.

Tu semblais fier d’être un monstre. une Bête Sauvage.
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  Sam 16 Juin - 14:31

RAMPANT HUNGER
feat. Gerald
10 DÉCEMBRE 2017 A GRIMECOAL #4083A4

Des excuses, encore et toujours, parce que maintenant tu as peur des représailles, tu vas être gentil quelques jours avant que tout ne redevienne comme avant, tu vas essayer de te reposer, tu vas reprendre un peu du poil de la bête mais tu te connais, tu vas faire profil bas quelque temps maintenant que tu sais de quoi il est capable. À chaque fois que tu clignes les yeux, tu revois ces images choquantes, à chaque fois que tu déglutis, tu peux sentir ses mains entourant et serrant ta gorge… À chaque fois que tu respires, tu as peur de mourir.

Alors pourquoi restes-tu devant lui, pourquoi tu vas-tu donc pas le vendre à l’empire pour sauver ta sale petite gueule ? Tu es une personne bien trop contradictoire, à venir te pavaner devant la mort tout en ayant peur d’elle, en venant provoquer moult meurtriers que tu fuis juste après. Tu vis déjà dangereusement, alors pourquoi sembles-tu chercher à raccourcir ta vie ? Dans un soupir, tu te recules pour laisser de la place à Gerald pour faire à manger, tu regardes par-dessus son épaule pour voir ce qu’il prépare, rien de bien sophistiqué mais ce sera toujours meilleur que ta bouffe, et tu retiens un rire à cette pensée, les joues s’empourprant doucement. « Tu sais très bien comment ça finit quand je cuisine. » À ce mot, tu entends une créature bien particulière qui grogne, qui semble se plaindre de toi à quelqu’un d’autre.

Tu voudrais pourtant rester dans cette cuisine pour l’observer, pour voir s’il s’est vraiment calmé, car la petite chochotte en toi craint toujours de voir sa jugulaire sectionnée. Mais il te repousse, alors tu viens t’installer sagement dans le salon, à moitié avachi, épuisé par ce combat, cette dispute, fatigué d’avoir cette boule au ventre presque permanente… Mais c’est toujours comme ça. Vos esprits s’échauffent, vous vous frappez, et ça finit par être oublié en quelques heures.

Dans un sourire, tu viens attraper le repas si gentiment préparé entre tes mains, n’attendant pas plus longtemps avant de commencer à manger, le regard rivé vers la télé, puis très vite perturbé par Philippe qui a abandonné sa renarde quelques minutes pour venir se poster devant toi, insecte imposant quémandant enfin à manger. Quand tu l’ignores, il juge la bête sauvage, il lui fait comprendre de ne pas jouer au con, il lui envoie quelques signaux invisibles en venant aiguiser ses grandes griffes entre elles, telles des couteaux prêts à s’abattre sur lui. Philippe, malgré son air idiot et sa maladresse, peut être presque tout aussi dangereux que le membre de la secte si l’on te menace.

« Je ferai la lessive et la vaisselle pendant une semaine. »

Tu lui imposes ce service en espérant que ce soit suffisant.
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