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  Ven 13 Oct - 18:34
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  Ven 13 Oct - 18:34


Les jardins brumeux, un lieu hautement connu de Duskclock et pourtant trop peu fréquenté de par les brouillards quasi permanent qui obstrue la vue et brouille les sens. Toutes ces raisons faisaient qu’Astrid, elle, adorait passait du temps dans cet endroit. Ici, elle ne se sentait pas à l’étroit, coincé entre quatre murs ou entouré par les habitants de la capitale. La jeune femme n’était pourtant pas claustrophobe mais de temps à autre, une indicible angoisse se saisissait d’elle, la faisait douter de tout, tout le monde. La paranoïa enserrait tout son être lentement, inexorablement, et dans ces situations, elle avait besoin d’espace, juste le temps de se calmer. Une heure ou deux, généralement. Rarement moins, parfois plus, elle appréciait ces instants de calme et de quiétude que personne ne semblait pouvoir déranger. Un dur rappel des épreuves de sa vie qui, malgré tout le chemin parcouru, l’avaient marqué d’un fer rouge. Elle avait beau lutter, beau vivre, ces terribles actes dicteraient leurs lois toute sa vie, sans qu’elle ne puisse rien y faire.

Installé sur un des nombreux bancs, calepin et stylo en main, elle profita de l’ambiance environnante pour se plonger dans l’écriture de sa prochaine nouvelle. Elle devait paraître dans une revue littéraire d’ici quelques mois mais, n’étant jamais sûre de son emploi du temps de Nox Oscuras, Astrid préférait toujours prendre de l’avance. Même si ce métier d’écrivaine était une couverture, une simple façon de s’assurer des revenus stables, elle appréciait ce défouloir d’encre qui lui permettait de coucher sur papier nombres d’histoires et nombres de sentiments. Jamais elle n’avait envisagé de récit autobiographique, sa vie n’appartenait qu’à elle et personne n’avait à en connaître les tenants et aboutissants. En revanche, certains de ses personnages, principalement les antagonistes, partageaient quelques similitudes avec elle. Des pensées, des attitudes, des réactions… C’était toujours subtil mais c’était son petit plaisir, voir ce que pourrait devenir ses personnages si elle leur donnait un peu de sa propre substance.

Devant elle, une feuille blanche. Et malgré toute une myriade d’idée de scénario, le début semblait refuser de se présenter à elle. C’était son pire ennemi, le commencement. Elle n’était jamais sûre de la meilleure façon de démarrer son récit. Lentement, tranquillement ? Ou au contraire de façon bien plus brutale, plus violente ? Elle recommençait souvent et finissait, au bout d’un certain temps, à écrire quelque chose qui lui convenait. Mais cela n’en était pas moins frustrant. Pensive, elle laissa son calepin sur ses genoux découverts, puis commença à mordiller le bout de son crayon tout en basculant la tête vers l’arrière. Ses yeux se promenèrent alors vers le spectacle qui s’offrait au-dessus d’elle : Rien. Mirage fantomatique, tout était gris, sans couleur, sans vie. Elle n’arrivait qu’à distinguer de vagues formes, sans parvenir à savoir ce dont il pouvait bien s’agir. Des feuillages ? Des réverbères ? C’était trop loin pour que l’épais manteau opaque lui permette d’en être sûr. Alors elle ferma les yeux et laissa ses oreilles la guider.

Les yeux clos, elle s’ouvrit à une infinité d’autres sensations trop paresseuse pour vouloir se montrer utiles lorsqu’elle laissait sa vue faire le travail. La simple brise sur son corps s’en retrouvait amplifier et lui provoqua un grand frisson qui descendit le long de sa colonne vertébrale. Les odeurs, également, lui semblèrent plus fortes encore. Une odeur épaisse, un peu lourde, si significative des brouillards Dusckclockiens, cette humidité dans l’air. Un premier son lui parvint aux oreilles, qui venait d’au-dessus d’elle. Le vent qui secouait les branches, passaient entre les feuillages et produisaient une sonorité douce et naturelle. C’était un arbre qui se trouvait là, assez grand. Ou tout du moins, assez touffu. Puis un deuxième son, plus sec et lourd. Dans le même temps, ses genoux étaient d’un coup plus léger. Son calepin venait de lui échapper ? Elle rouvrit les yeux et découvrit sans surprise sa disparition. Elle fixa à ses pieds, mais rien. Le terrain était un peu en pente, son bien aurait-il glissé un peu plus loin ? Elle se leva alors et, la tête penchée vers le sol, elle se mit en recherche de son outil de travail, avec difficulté. Ce brouillard ne présentait pas que des avantages, pensa-t-elle amusée. C’est à cet instant qu’elle percuta quelque chose de grand et d’assez robuste. Ce n’était pas un buisson, encore moins son calepin. Elle leva les yeux et distingua une silhouette qu’elle venait de pousser à l’épaule. "Excusez-moi, je ne vous ai pas fait mal ?" Elle, en tout cas, n’avait rien senti.
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  Sam 14 Oct - 2:55
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  Sam 14 Oct - 2:55

Dans les volutes glacées qui couvraient Dusckclock, vaillamment, les lumières des lampadaires luttaient. Dans les étendues de brumes, loin des lampadaires qui éclairaient un minimum au sein des froides végétations qui survivaient à cette atmosphère sombre et mystique, deux flammes bravaient elle aussi avec une certaine forme de courage ce parc plongé dans les ténèbres. Le professeur des universités aimait se perdre ici. Dans les trois temps réguliers du monde, il valsait avec la folie de la destinée : réveillé de manière impromptue par les rayons du soleil, enfermé par le travail, renvoyé dans les ténèbres de la fin d'une journée...  Dans cette danse, lui, parcourait la terre en silence, mystérieux invité du monde, il était aujourd'hui considéré par bien des gens comme l'incarnation du savoir, un chercheur comme bien peu pourraient un jour être côtoyés. Certains s'en émouvaient. Beaucoup d'étudiants le prenaient pour modèle. Et les étudiantes, fallait-il en parler ? Le professeur et son salamèche étaient, à leur manière, des héros d'une génération relativement jeune. Mais l'était-il vraiment ? Quand on les regardait, dans cette brume, ils étaient comme deux voyageurs fantomatiques qui éclairaient les ténèbres. L'un, par sa cigarette dont la fumée se mélangeait avec opiniâtreté dans le brouillard, l'autre par la flamme de sa queue qui réchauffaient l'humidité. Ils marchaient côtes à côtes, sur les allées de pierre, comme s'ils savaient où ils se rendaient. Pourtant, ni l'un, ni l'autre, ne cherchaient à communiquer. Il fallait dire qu'entre lui et son éternel compagnon, les mots étaient désormais insuffisants dans ces moments-là. Raphaël et Pulsar, étranger du monde où ils évoluaient, enfermés dans le rôle qu'on leur avait attribué. Dans cette amour, ce respect qu'on leur donnait, ils cherchaient à la fois plus et moins. Si l'un s'offrait les frissons des passions charnelles et émotionnelles, l'autre s'offrait le plaisir du combat. Ils ne courbaient pas l'échine face au futur ou au passé. Ils étaient sûrement par bien des aspects, des héros aux nombreux défauts. Mais ils continuaient d'avancer dans cette quête qui pour eux, ne semblaient jamais avoir de fin. Quand l'un trébuchait, l'autre était prêt à le relever. Et même si l'un n'était pas humain, leurs émotions semblaient être aussi harmonieuses que les deux flammes qui les représentaient dans cette marche nocturne.

Raphaël allait partir le lendemain pour le Loch. Il séjournait à la ville aux horloges pour la soirée. Il se fichait bien des rumeurs sur l'endroit. L'imprudent était toujours assuré. Même là, dans cet anonymat climatique, son sourire n'était pas totalement éteint, alors que son masque fondait sous l'effet de la relative isolation dans laquelle ils étaient enveloppées. Si la magie eut existé, il eut presque été certain qu'un jour, un individu aurait tisser les brumes de cet endroit pour en faire une cape d'invisibilité. Et cette discrétion lui permettait de laisser tomber son identité imparfaite. Raphaël A. Ætherling. C'était un nom qu'il appréciait. Mais il en avait eu d'autres. D'autres qu'ici personne ne connaissait. L'opacité stagnante de l'humidité était un reflet adéquat pour témoigner de l'absence de souvenir en cet instant. Raphaël était un nom qu'il aimait porter. Trouble-fête incorrigible, pour ne pas s'effondrer, il avait eu besoin de ces vices. De ces passions qui font qu'une vie vaut la peine d'être vécue. Une aventure ne mérite d'être vécue que si elle offre de quoi s'extasier, de continuer de découvrir, d'être surpris, d'être émerveillé. C'était pourquoi Raphaël était, derrière son attitude peu sérieuse, toujours à la recherche de quoi rendre son aventure amusante, à défaut, supportable.

Et voilà bien une chose qui pouvait attirer son attention. Là, dans les brumes, une jeune femme s'adonnait à un étrange exercice, qui consistait à ne pas se servir de ses yeux, dans la brume. Amusant, amusé, il la contempla en silence et chercha à la décrire. Il abandonna bien vite, car ce n'eut pas été faire honneur à la jeun femme que de s'y prendre de si loin. Elle qui était à son insu, l'une des chasseuses d'Yveltal, il se voulait  être lui-même celui qui ferait de cette rencontre, proie de son nihilisme qu'il souhaitait entamé. A pas feutré, mais toujours gentleman, Raphaël s'avança dans le plus grand des silences. A son propre insu, son sourire s'était mécaniquement étiré. Loin d'être faux, l'étrange cérémonie de la jeune femme avait de quoi faire sourire. Près du sol, elle cherchait ses effets dans cette cécité qu'elle s'était infligée, mais à la lueur de sa cigarette et a par l'effet des flammes de sa salamandre enflammée, il s'offrait une vision crépitante des dessous de la jeune femme. C'était au moins ça de gagné, si vous nous le permettiez.

Sacré culotte d'ailleurs. Blanche, un peu comme celle que l'on pouvait trouver chez les septuagénaires, mais son œil avisé pouvait au moins assurer, après des multitudes contemplatives que non, ce qui s'y cachait n'en avait pas cette teneur, ou à tout le moins, ce manque de vigueur. Oh là non, mes braves amis ! Voyez plutôt, si l'on voulait se risquer un degré de lexique plus bas, ce n'eut point été une cigarette, mais un pétard qui se consumerait entre ses lèvres. Trêve de lascives expressions, la callipyge, nymphe inconnue de ces jardins brumeux, il s'approcha encore un peu. Peut-être que les bruits enflammées du petit brasier de son compagnon enflammé était étouffé par les bruits de la brume, mais elle ne le remarqua pas et alla jusqu'à le pousser d'un coup dans l'épaule. Pulsar, ses yeux habitués à percer les chapes de son brouillard, ne manqua pas de retrouver la trace du précieux calepin. Quant au jeune inconnu, ses vêtements de dandy faisaient de lui une sorte d'apparition fantasmagorique qui comptait bien jouer de ce mystère dans lequel il se parait.

Oui, vous m'avez fait grand mal, chère inconnue. C'est en mon cœur désœuvré que vous avez su faire naître une pointe d'intérêt. Son sourire joueur n'était que les prémices de ce qu'il comptait mettre en place avec la jeune femme. Attrapant ses mains pour la relever, le jeune homme lui demanda alors sur un ton charmeur : M'accorderiez-vous une petite danse, là maintenant ? Brisons la monotonie du silence, permettez-moi de vous de partager un univers que seul moi connaît.

Lui qui arpentait les terres de l'Empire et du monde, il se présentait comme l'authentique et singulier personnage qu'il était. L'anomalie qui se fichait bien de savoir qui, comment. De la brume, de la peur. Elle qui cherchait sa muse en se privant de ses sens, elle avait désormais face à elle une effervescence d'originalité, d'audace. Ses paroles, ses gestes, ses mimiques. Raphaël lui-même riait bien de ses paroles qu'il pensait pourtant sincère. Elle avait la beauté de nature à lui donner envie de la courtiser, de la voir danser, pour faire d'elle, au moins l'espace d'un fugace sourire, d'être l'incarnation de la vision de la plus belle fleur de ce jardin brumeux. Et qu'importe si elle refusait. Raphaël, lui qui volait jusqu'à la lune, continuerait à chercher la personne qui saurait l'emmener au-delà de Mars et jusqu'à Mercure...


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  Dim 15 Oct - 12:48
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  Dim 15 Oct - 12:48

Elle ne savait pas réellement ce qu'il venait de se passer. Cet homme était-il présent depuis le début sans qu'elle ne l'ai remarqué, ou s'était-il approché si furtivement qu'elle ne l'avait pas entendu ? Elle aurait préféré que ce soit la première explication, sans quoi la honte de s'être ainsi fait surprendre la couvrirait de ridicule. Préférant ne pas trop songer à la prédatrice ainsi tournée en dérision, elle se concentra plutôt sur les paroles du jeune homme qu'elle distinguait grâce aux flammes de son pokémon. Et la première impression la laissa... Perplexe. Elle l'écouta parler, sans afficher la moindre expression. Non pas parce qu'il l'indifférait, mais parce que sur l'instant, elle ne savait absolument pas comment réagir.

Etait-il réellement en train de la courtiser ? De lui proposer une danse, ici et maintenant ? Elle aurait pu en rire, si la situation n'était pas si particulière. Car dans les arabesques vaporeuses qui dansaient autour d'eux, la jeune femme se sentait autre. Elle était aussi mystérieuses que ces volutes qui les enserraient. Cela ne lui ôtait rien de son caractère, tout de même. Mais l'envie lui vient de jouer, elle aussi. Elle n'appréciait que peu l'idée d'être ainsi courtisée, d'être placée sur un piédestal qui ne lui seyait guère. Non, son rôle n'était pas celui-là. C'était à elle de dominer la danse, non l'inverse. Elle lui adressa alors un large sourire, presque carnassier et se plaça contre lui, son visage juste sous le sien. Elle était plus petite que lui, mais qu'importe. Elle voulait mener la danse.

"Une danse ? Je ne sais quoi vous répondre, étranger. Car comment la faible et fragile femme que je suis pourrait vous faire confiance, à vous qui semblez m'observer depuis trop longtemps."Astrid ne pose même pas de question, non. Elle veut s'amuser comme bon lui semble, profiter de l'instant qui pourrait s'évaporer en une seconde. Dans un léger rire, elle se recula de quelques pas, élégamment, presque en rythme avec le brouillard qui les enveloppait. "Présentez-vous. Je vous dirais alors ma réponse, en tant que bonne femme de la société." Elle aurait presque eut envie de rire à cette phrase. Elle, une bonne femme de société ? Ridicule. Et pourtant, dans ce miasme, elle pouvait être qui elle voulait, prétendre à n'importe quelle identité. Elle avait l'impression qu'elle était reine de cet univers, de cet espace fugace qui ne durerait pas.



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  Dim 15 Oct - 21:06

Raphaël sourit, amusé par les réponses de la jeune femme qui venait de s'éloigner. Elle semblait être elle-même prise à son jeu et semblait vouloir même y répondre. C'est pourquoi, dans un pas danseur, le jeune professeur se rendit dans son dos pour mieux lui faire voir la lune. Regardez comme le ciel est vaste et le monde accueillant, pour celui qui sait être chez lui dans l'infinité qui nous oppresse.  S'éloignant à nouveau, le jeune professeur perpétua son charmeur sourire avant de faire une gracieuse courbette. Partout est mon royaume, moi qui suis un voyageur en ce monde. Quant à y être étranger... Assurément. Mais c'est bien l'exotisme de l'inconnu qui vous attire en ces brumeux jardins. Pour quelqu'un qui jouait, il exhortait ses paroles comme si celles-ci étaient tout à fait véritable. Quant à se présenter, qu'allait-il ajouter ? Elle ne le croirait sûrement pas, elle penserait qu'il mentait, qu'il esquivait la question, peut-être sous le coup de la lâcheté, peut-être sous l'envie de jouer, mais pouvait-elle se douter qu'anguille sous roche, il y avait, que dans les paroles aussi mystérieuses que les volutes qui les enlaçaient, le jeune homme était sur le bord d'une frontière entre le mensonge et la vérité.

Et ce voyageur n'est autre qu'un lord parmi d'autres. Moins coincé que nombreux autres lords, cela étant. Un brin farceur, il s'approcha à nouveau d'elle pour la toiser de toute sa hauteur, souriant. Vous aimez le théâtre ? Car mes places préférées pour voir des tragédies albionnaises, c'est depuis les balcons. Il ne se cachait pas, il fallait dire que dans toue sa finesse, la vue que le décolleté de la jeune femme pouvait offrir avait de quoi raviver la braise des hommes les moins fougueux et ce même dans cette pénombre où seule la flamme de son salamèche parvenait, avec l'aide des lampadaires, à réchauffer l'atmosphère. L'inconnue avait une beauté féminine, qui au contraire de certaines qui savaient d'ores et déjà faire palpiter son cœur, l'inconnue était de celles qui avaient des formes plus prononcées, pas moins attractives.


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Elle ne put retenir un léger rire. Décidément, cet homme était spécial, étrange, à la limite même du mystique. Mais cette conversation où il n'était plus lui et n'était plus elle lui procurait un étrange plaisir, à la limite du malsain. Oui, elle aimait se faire passer pour une autre, et pouvoir s'adonner à ce jeu sans même chercher à paraître pour quelqu'un de sensée lui apportait entière satisfaction. "Amusant, de parler d'un ciel vaste au milieu d'une épaisse brume." Elle se tourna pour lui faire face et lui offrit un sourire amusé, joueur. "Voyez-vous, ce n'est guère l'inconnu qui m'appelle ici. Car ces lieux sont loin d'être étranger à mes yeux. Avec vos sens impies, vous ne le voyez sans doute pas, mais je suis reine ici, et ces spirales fantomatiques sont mon domaine."

Elle plaça ses doigts sur les paupières de l'étranger pour les lui clore, puis ferma les siens à son tour. "Admirez, Lord. Peut-être vous faudra-t-il un peu de temps pour vous y faire, mais vous êtes ici dans une luxueuse bâtisse, dans la salle d'apparat. Voyez, ces gravures, ces dorures. Elles vous ressemblent comme elles me ressemblent, car nous sommes ici à l'endroit que nous désirons être, l'endroit qui nous correspond." Elle ôta ensuite sa main afin de laisser Raphaël ouvrir ses paupières. "Ces volutes ne sont rien de plus que des invités enivrés d'une musique délicate, pris dans la folie d'une danse envoûtante."

Elle recula alors et fit un tour sur elle-même, laissant sa jupe tournoyer autour d'elle, dévoilant sans doute plus que ce qu'il ne faudrait. "Profitez du spectacle tant qu'il dure, Lord, je vois à vos yeux que c'est une représentation que vous préférez au théâtre, me trompé-je ?" Elle ria, d'un rire cristallin et clair. Astrid se sentait différente, si différente. Qu'elle aurait aimé qu'en face d'elle se trouve Damien, qu'elle puisse partager cet instant captivant avec lui plutôt qu'un inconnu. "Lord, que faites-vous en ma demeure ? Je doute que ce soit uniquement pour le plaisir d'une audience. Aviez-vous le besoin de vous évader du monde citadin pour oublier quelque chose, peut-être ? Puis-je seulement vous apportez quelques réconforts, ou distraction ?" Elle croisa les bras et plaça un doigt sur son menton en signe d'interrogation. Ah, qu'elle appréciait ne plus être elle-même.



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Même à travers la brume, on peut le voir se dessiner quand on le contemple à cœur ouvert. Lui qui mentait sur son titre qui était celui de son père adoptif, lui qui jouait de cette prison de brume pour offrir à l'inconnue, l'expérience d'un monde autre qu'il semblait pourtant connaître et toucher du doigt. Et quand elle se fit la souveraine de l'endroit, Raphaël sourit. Je vous laisse l'autorité en ces lieux, belle inconnues. Mais prenez garde... Je suis de ceux qui ne se limitent pas aux règles ou aux différences. Les limites sont pour moi des horizons que je me complais à arpenter. Oui, Raphaël était ainsi. Noble par adoption, mais prétendument un génie comme rare en voyait dans le monde universitaire où il était une étoile montante à la carrière légendaire, il ne s'arrêtait pas à la richesse ou au pouvoir, à la misère ou à la solitude. Quand Raphaël se mouvait, il avait le don de faire tourner l'univers avec lui dans ses pas. Elle devait le sentir, car depuis qu'il était là, même dans les ténèbres, une certaine forme de vie s'exaltait. Et cette impression ne s'effaça pas quand elle lui fit clore les yeux.

Le lieu où il souhaitait être ? C'était une expression qui ne manquait pas de le faire sourire. Où souhaitait-il être ? Cette simple allusion avait de quoi faire sourire le jeune homme avec un air rêveur qui ne faisait qu'accentuer la finesse de ses traits. Pulsar, lui savait d'où Raphaël venait et vers quoi son existence tendait. Éternel voyageur, Raphaël avait fait de l'Empire son quotidien. Mais souhaitait-il être quelque part, là, en cet instant présent ? Si le jeune homme sondait trop loin dans sa mémoire, alors il se souviendrait encore une fois qu'il n'y a jamais meilleur lieu où désirait être qu'à la nostalgie des bons souvenirs du passé. Ces souvenirs étaient la preuve de leur existence et lui, savait tout autant que ces éphémères moments qui enhardissaient les cœurs, étaient perdus à jamais. Que rien ne permettrait à celui qui vivait le présent, de retrouver le passé. Il était le porteur de cette cruelle malédiction... Ses yeux se rouvrir comme pour témoigner de son obstination à avancer, malgré tout.

Dans cette lutte qui les dépassaient tous, il était aussi le plus frivole et le moins sérieux d'apparence. Lorsqu'elle se laissa danser sur elle-même dans une prompte rotation, elle lui offrit la vue de ce qu'elle lui refusait. Tant mieux.  Lui qui se faisait porteur de l'éthicien, il s'offrait le luxe de l'esthète. Quand on est vide, la recherche du beau, de l'immédiat est quelque chose qui permet de continuer. Et la muse qu'il avait choisit ce soir comme moyen de faire palpiter son cœur, ce n'était autre que cette beauté diaphane dont la lune semblait être la somptueuse parure... Je ne suis pas un séducteur qui se dissimule. Nier que c'est votre singulière beauté qui motive ma demande serait un affront pour la reine de ces lieux... Ses mots étaient rieurs, mais spontané. Il ne mentait pas. Il ne se pensait pas honorable ou lui faire insulte. Il ne niait pas la réalité de son affect. Je pense que vous l'aurez deviner, dans cette quête de mon existence, je suis un éternel évadé. Je me présente et j'invite au voyage. Dans ma quête, n'est-ce pas plutôt à vous que je pourrais offrir un peu de réconfort ? Et dans sa question, il s'approcha d'elle pour passer l'index qu'elle avait posé sur son menton jusqu'à ses lèvres comme s'il souhaitait qu'elle ne lui réponde pas, comme si, bon prince qu'il était, il acceptait qu'elle puisse se draper du délicat voile de pudeur qu'elle avait besoin pour protéger son cœur de la vérité. Il n'était pas celui qu'elle escomptait, il était autre, mais il savait pour autant être tout aussi singulier et unique...


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