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  Sam 11 Nov - 0:07
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  Sam 11 Nov - 0:07

Ça s'était encore mal terminé.
... Mais bon sang, ce que ça fait du bien !

On se retrouve souvent, dans la vie de tous les jours, face à des situations inévitables mais qui n'en restent pas moins profondément agaçantes. Un type qui joue (mal) de l'accordéon dans le métro, un groupe religieux qui sonne à la porte, un appel pour faire la publicité d'un quelconque réfrigérateur ou même une pénurie de ta marque de yaourts préférée au supermarché ou qu'en sais-je... Mais il y a aussi les militants des rues, de ceux qui t'accostent dans un boulevard (lorsqu'il fait beau), pour te convaincre de faire des dons ou de prendre un petit flyer afin de sauver la planète/ les enfants/ tout.

Soyons francs, Cybèle les déteste. Elle sait bien que certains souhaitent vraiment défendre une cause et que tous ces problèmes effarants sont importants et cetera, mais il n'empêche que ça ne l'intéresse pas et que ça, eux, ils n'ont pas l'air de le comprendre. D'autant plus qu'elle ne peut pas feindre un appel téléphonique à cause de son mutisme. D'habitude, comme tout le monde, la jeune femme les dépasse en les ignorant simplement ou bien fait un détour très sagement et puis on en parle plus. Elle est habituée à cet accord tacite entre les militants et les passants qui fait que si l'appel des premiers est ignoré par les seconds, alors on passe à autre chose et la vie continue. C'est du bon sens.

Non, visiblement pas pour tout le monde. C'est rare, mais alors vraiment très rare, dans le genre on en rencontre qu'un dans sa vie, mais il arrive que les militants ne respectent pas l'accord tacite et pire, qu'ils décident de le foutre à terre et de le piétiner jusqu'à ce qu'il n'en reste que des miettes. En fait, c'est très simple ;  un peu pressée par la faim, Cybèle ne fit aucun détour et passa au beau milieu de la zone rouge, pour se faire aussitôt accoster par un militant. Polie, elle décida de lui faire un signe de tête pour refuser poliment son discours sur l'environnement et la violence des êtres humains à son égard ; et là, au lieu de passer autre chose, le garçon insista.

Rien à faire. Regards pesants, signes évasifs de la main, dans l'impossibilité de dire je suis pressée et son carnet au fond de son sac à dos, Cybèle ne pouvait pas passer parce qu'on lui barrait tout simplement le chemin quoi qu'elle tente de faire. Franchement, elle commençait à penser que ce gars était fou ou quelque chose comme ça. La demoiselle se résolut donc naturellement à le pousser hors de son chemin afin de continuer sa route. S'en suivit un « Tu réponds quand on te parle, salope ! ».

... Oui ? Plaît-il ? Éberluée, Cybèle se retourna, son unique œil rond comme une bille-- mais quel culot quand même ! Elle espérait avoir mal entendu lorsque le vilain militant lui adressa un geste équivoque de la main, l'invitant à bien vouloir aller se faire voir. Cybèle avait beaucoup de choses à dire à cette espèce de truand, mais la voix lui manquait, comme toujours ; alors elle fit demi-tour pour s'approcher du jeune homme, et lui colla (cordialement) son poing dans la figure avec toute sa force disponible malgré sa faim écrasante, avant de lui décocher un coup de coude dans le menton. N'hésitant ensuite pas à cracher au visage de celui qu'elle considérait comme un crétin fini, la subtile dame s'en alla ensuite vaquer à ses occupations. Mais bien évidemment, sous le regard ébahi d'une foule de témoins, les choses ne se passent pas comme ça.

* * *

L'air blasé, Cybèle observait le paysage qui défilait à travers la vitre de la voiture de police. C'est bien la peine de sortir le bolide pour une petite mandale, elle se disait. Mais elle savait bien que la flicaille ne déconnait pas, à Grimecoal. De toute évidence, personne ne la prenait pour une dangereuse criminelle, mais juste pour une effrontée (bien que son visage leur soit familier) ; cela dit, après avoir pris connaissance du handicap de la demoiselle, les deux agents en charge d'elle s'étaient plongés dans un silence plein de malaise. Difficile de savoir comment se comporter avec une muette. La demoiselle en question aurait probablement dit : comme avec n'importe qui, mais sans attendre de grands discours.

Ce qui l'énervait surtout, c'était cette idée stupide qu'elle avait eue de revenir à Grimecoal pendant ses petites vacances improvisées-- un retour sympathique à Albion histoire de reprendre des forces, de voir du paysage et d'apprendre à mieux connaître cette nation qu'elle défend maintenant avec autant de ferveur. Alors évidemment, tant qu'à faire, elle s'était dit que tiens, elle pourrait donner une autre chance à sa ville natale, elle n'a sûrement dû en voir que les mauvais côtés à force de fréquenter les taudis ; problème, il semblerait que la demoiselle n'avait pas fini de haïr la cité minière. L'atmosphère générale de cet endroit lui rappelait trop de mauvais souvenirs et la dégoûtait, d'autant plus que certains gars du côté des quartiers les plus démunis avaient reconnu sa longue tresse blanche et son cache-œil fait main. Après tout, bien qu'elle ait tout fait pour masquer son identité lors de ses combats de rue-- dur de camoufler son albinisme et un œil crevé. Bref ; Cybèle espérait ne pas devoir écourter son séjour pour avoir eu la mauvaise idée de passer par Grimecoal. Il ne manquerait plus qu'une amende, ou pire. Une garde à vue.

On la débarqua sans ménagement dans le commissariat avant de l'asseoir sur une chaise. Deux ou trois personnes devaient apparemment passer avant elle : tout le monde s'adressa un regard curieux et l'endroit redevint aussitôt aussi dénué d'intérêt qu'avant l'arrivée de la jeune femme.
Pour passer le temps, Cybèle décida de sortir son carnet et commença à dessiner des trucs un peu au hasard. Elle n'était pas bonne du tout à ce jeu-là et faisait surtout plusieurs petits symboles à la suite-- étoiles, cercles, têtes de Chaglam, afin de remplir les pages et d'espérer que les minutes défilent plus vite.

Alors qu'elle en était à sa troisième page couverte de triangles, la porte du commissariat s'ouvrit, attirant son regard intrigué. Elle n'avait pourtant vu aucun officier sortir, et ils ne semblaient pas manquer de personnel ?... Enfin, tout était bon pour briser cet ennui mortel, de toute façon.
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  Sam 11 Nov - 17:08
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  Sam 11 Nov - 17:08

Si, à Grimecoal, il devait exister un seul homme véritablement au courant de tout ce qui se passait, c’était bel et bien lui. Ville natale. Ville des vices. Ville abandonnée. L’Albinos avait toujours vécu dans les caniveaux de la cité minière. Habitué aux histoires, il avait appris que l’information pouvait lui permettre bien plus encore que la violence. Car lorsqu’il savait qui faire chanter, il possédait un véritable levier. Une telle pression qui lui permettait de véritablement contrôler par la seule crainte de ce qu’il possédait. Car ce n’était pas tant la peur d’une violence physique, mais bel et bien des répercussions inconnues que pouvait avoir un secret. Alors, régulièrement, jouant de ce jeu des pressions, Edward s’amusait à rappeler aux élus locaux, les plus viciés et corrompus, ce qu’il possédait réellement sur eux. Photos. Enregistrements. Maître-chanteur, il aimait à jouer avec ses petites marionnettes.

Pourtant, alors qu’il était assis sur son trône, un simple canapé abandonné dans un bâtiment aussi décrépi que l’ensemble, il regardait le plafond, comptant les trous percés. En réalité, il s’ennuyait. Il n’avait rien à se mettre sous la dent. La journée était simplement ennuyante alors que le gris du ciel évoquait l’ensemble grisâtre du bâtiment. Bientôt, les cordes tomberaient, rendant que plus triste la saveur amère d’une journée fade. Bientôt, fermant les yeux, s’oubliant, s’assoupissant même durant quelques micro-secondes, l’Albinos fut bientôt réveillé par un homme qui venait à sa rencontre. D’un « Chef » rapide, le truand vint à raconter les événements qu’il venait de voir. Un visage bien connu de la cité était de retour et faisait déjà parler de soi. Aussi, riant, il avait relevé la tête. Vraiment ? Voilà qu’elle était donc de retour. En plus d’être connue du passé, elle faisait encore parler d’elle malgré son absence. Lui qui la pensait justement crevée au fond d’un égout puant, voilà qu’elle était subitement évoquée. Passant une main sur ses yeux, avant de replacer une mèche rebelle, il posa son regard sur la Lucario qui, bras croisés, elle aussi, s’assoupissait. Ouvrant un œil, comme si elle senti le regard de l’autre, elle avait demandé d’un mouvement du museau ce qu’il lui voulait.

« On va aller voir une vieille amie, ça te dit ? »

Alors qu’elle haussait les épaules, elle se préparait déjà, abandonnant l’appui de son dos, pour se mettre correctement. Puis, tous les deux, comme d’un même cœur, baillèrent. Se grattant l’arrière du crâne, l’Albinos souriait. Une vieille connaissance, cela ne se ratait pas. Après tout, il avait eu le plaisir d’assister à quelques-uns de ses combats. Il lui était même arrivé, alors qu’il grandissait de se faire de l’argent sur le dos de celle-ci. Puis, elle avait disparu, sans trop vraiment qu’il s’y intéresse. En réalité, il avait imaginé qu’elle avait été tuée par un rival qui n’avait pas accepté sa défaite. Une façon comme une autre pour en finir avec un adversaire gênant. Pourtant, en cette journée pluvieuse, elle avait été repérée. Et déjà arrêtée. Honnêtement, elle venait peut-être le record de la ville minière. Pour revenir en ville et se retrouver déjà au commissariat, c’est qu’elle le voulait bien. Aussi, accompagné de sa fidèle Lucario, et du jeune Mimiqui, le Malfrat se dirigea vers le commissariat.

Entrant les mains dans les poches, l’homme était comme chez lui. De nombreuses fois, pour différents crimes, il s’était retrouvé à séjourner une nuit, ou plus, en ces lieux. Parfois, il commettait un vol de façon si ostentatoire qu’il se retrouvait volontairement en prison. Histoire d’avoir un lit. Histoire d’avoir un toit. Histoire d’avoir un repas. Les policiers le connaissaient et le considéraient, alors, comme un « bon bougre mal fini ». Il manquait de chance, à l’époque, traînant avec les mauvaises bandes, né dans une famille peu fréquentable. C’était la faute « à pas de chance » comme ils aimaient à dire. Pourtant, en grandissant, ils avaient appris à reconnaître le personnage. Passé du vulgaire enfant des rues, qui se faisait souvent prendre, il était devenu une véritable force motrice, faisant son jeu. Aujourd’hui, il connaissait les secrets de chacun et il n’hésitait pas à verser son pot-de-vin à qui le voulait bien. Grimecoal. Ville corrompue. Ville infecte. Dégoûté, il souriait malgré tout, allant jusqu’à forcer un en faisant la bise à l’homme de garde. Comme s’il était le Roi de ces lieux, glissant quelques pièces sonnantes et trébuchantes, il passa sans un mot vers la jeune fille qu’il avait déjà repéré.

« Yo. Tu reviens à peine et tu fais déjà parler de toi, il paraît ? T’es encore sans toit que tu veux venir passer la nuit ici ? »
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  Sam 11 Nov - 22:21
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  Sam 11 Nov - 22:21

Observant sans grand intérêt le jeune homme qui venait d'entrer dans le commissariat, Cybèle se trouva étrangement amusée de rencontrer un comparse albinos. Peut-être parce que deux albinos dans la même pièce, ça reste une occurrence rare, tout comme trois six sur le même lancer de dés ou encore deux amis nés le même jour, la même année ; toutes ces petites coïncidences qui procurent un petit sentiment de satisfaction, parce que, ah, c'est bien drôle quand même.
Cependant, cet albinos là lui semblait familier, pour une raison que la demoiselle ignorait ; elle était persuadée d'avoir déjà aperçu cette tignasse blanche quelque part, sans pouvoir mettre le doigt dessus. Bah. De toute façon, elle n'allait pas tarder à le savoir, parce que l'intéressé se dirigeait tout droit vers elle. Était-ce un acte de corruption qu'elle venait d'observer ? Rien de très surprenant à Grimecoal, c'est bien ce qui la dégoûtait tant avec cette ville. Elle n'avait jamais vraiment eu de problèmes avec les corrupteurs, mais plus avec les corrompus. La jeune femme se disait qu'il faut être une sacrée pourriture pour accepter de regarder ailleurs-- ou au contraire, de regarder quelque part, en échange d'un pot de vin. Les offrants, de façon générale, ne faisaient que profiter de la cupidité des autres, ce qui est bien moins condamnable que d'être le cupide en question.

L'air toujours aussi blasé, Cybèle orienta aussitôt son regard sur son carnet à nouveau. Elle voulait bien discuter un peu histoire de passer le temps, mais ça, c'était louche quand même. Quelqu'un qui viendrait te voir de façon aussi spontanée alors que tu n'arrives même pas à mettre un nom sur son visage ? Non, soit ça allait être super gênant parce que c'était un ami d'enfance ou un truc du genre dont elle se rappelle plus, soit c'est un malade.
Et puis, comment savait-il où la trouver ?...

Décontenancée, Cybèle écouta le jeune homme s'adresser à elle.
Hein ?... Mais c'est qui, lui ?, se disait-elle, fixant d'un œil circonspect le bonhomme. Il était bien familier quand même, pour un type qui ne lui revenait pas du tout. C'est pas parce qu'on est albinos tous les deux qu'on a gardé les Gruiki ensemble, hein.

La demoiselle tourna une page de son carnet avant de gribouiller aussitôt dessus de sa main droite. Pour l'instant, les gardes ne se méfiaient pas. Il est naturel pour une muette, après tout, de s'exprimer par écrit.

Ok, alors j'ai 2/3 questions :
- Qui es-tu ?
- Comment tu sais que je suis là ?
- De quoi je me mêle ?!


Non mais c'est vrai ça, de quoi il se mêle, lui ? La muette passait déjà une journée de merde, il fallait en plus qu'on vienne s'enquérir de ses plans et/ou la tourner en dérision. Cependant, plutôt que de s'énerver contre lui, l'Élyséenne préférait prendre ses précautions et ne pas trop en dévoiler sur elle. En effet, Cybèle avait un mauvais pressentiment à propos de ce type, et se félicitait de ne pas avoir apporté Hrund avec elle dans sa visite de Grimecoal. Quelque part, la jeune femme savait très bien que la cité minière a des yeux-- et des oreilles, mais elle ne pensait pas qu'après des années d'absence, on irait encore s'enquérir de ses faits et gestes. Sur ses gardes, la demoiselle montra son message à l'inconnu. Jamais rien de bon n'arrive dans un commissariat.
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  Sam 11 Nov - 23:14
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  Sam 11 Nov - 23:14

Il était intrigué. Alors qu’il se tenait face à elle, il était étrangement curieux de cette jeune femme. Certes, cela faisait des années qu’il ne l’avait pas vue, et il l’avait toujours vue de loin, mais elle ne ressemblait plus guère à ce qu’il avait imaginé. Pour ainsi dire, ses souvenirs d’elle étaient bien confus, encore hasardeux, et ceux qui lui restaient rappelaient surtout une véritable guerrière. Existait-elle encore, là, quelque part ? Car, alors que la soirée tombait lentement sur Grimecoal, tandis que les jours raccourcissaient toujours un peu plus, il se demandait quelles aventures elle devait avoir vécu. Mais, surtout, pourquoi était-elle de retour en ces lieux ? Pourquoi revenir sur les lieux d’une enfance perdue ? D’une vie gâchée ? Alors que son regard se posait sur elle, nombre de questions se bousculaient dans son esprit agité. Pourtant, si toute sa présence était auréolée d’un parfum mystérieux, son comportement était bien plus curieux encore. Sourcils froncés, il jetait un coup d’œil.

Deux hommes passèrent dans le couloir, discutant entre eux. L’un évoquait le cul enflammé d’une demoiselle rencontrée lors d’une soirée dont il ne se souvenait que le passage dans les toilettes. L’autre soupirait et se demandait comment il faisait. Un bref regard vers eux. Un bref instant seulement. Les mains en poche, il jetait finalement un coup d’œil vers le carnet qu’elle tournait en sa direction. Et, bouffant de rire, se retenant d’exploser réellement, il se demandait encore plus ce qui lui était arrivé. Alors, le sourire enflammé par l’amusement, il s’écartait un peu, s’adossant finalement au mur face à elle. Si elle était assise, il resterait debout. Et plus il mettrait quelques pas entre eux, moins il serait capable de lire. Elle serait piégée. Croisant les bras sur son torse, oubliant spontanément les quelques lignes écrites, il balança de nouvelles questions à l’intention de l’albinos à l’œil crevé.

« Tu ne veux pas me faire entendre ta voix ? »

Sourire carnassier, il comptait la pousser à sortir de ses tranchées. Il se fichait bien du Commissariat. Quelques billets seraient suffisants pour faire taire l’accident. Qu’elle lui saute seulement à la gorge. Qu’elle réagisse. C’était là qu’il s’amusait le plus. Que soudainement, elle se retrouve être le centre de ce district. Que chacun pointe son arme sur elle alors qu’elle agressait un honnête citoyen.

« Ou les hommes ont été bien dur avec ta mâchoire ? »

S’accroupissant, se mettant plus ou moins à la même hauteur qu’elle, baillant brièvement, il pencha sa tête sur le côté, observateur. Joueur. Alors qu’il déplaçait ses pions sur la partie d’échec, il avait déjà attrapé sa proie dans ses filets. Se débattrait-elle ou abandonnerait-elle ? Sourcil haussé, intrigué par le cahier, il poussa finalement un soupir. Autant qu’il participe aussi à son jeu.

« C’est triste que tu ne te souviennes pas de moi. J’ai parié plusieurs fois sur tes victoires, tu m’as beaucoup rapporté à l’époque. »

Il sourit. En réalité, il n’était qu’un parieur parmi une foule d’autres. Il n’était qu’un joueur. Un de plus. Un de ceux qui l’observait dans sa cage. Il ne lui avait jamais parlé. Ils s’étaient à peine vus, derrière quelques barreaux. Deux Albinos. L’un la proie. L’autre le prédateur. Alors qu’il s’était élevé au sein de la criminalité, elle était restée la médiocrité qu’elle semblait être. Puante. Fétide. Dégoûtante. Son sourire, en coin, faisait savoir qu’il prenait plaisir à la torturer de la sorte. Regard posé dans le sien. Mains croisées.

« Edward. Smith. Tu peux l’écrire dans ton calepin, si tu veux. Tu mènes une enquête, c’est ça ? »

Une autre pique. Gratuite. Facile. Comme si elle était journaliste maintenant. Au vu de la bête de foire à laquelle elle ressemblait, personne ne devait réellement vouloir d’elle. Peut-être avait-elle réussi à se trouver une place dans un cirque ambulant, au sein de la cage aux lions. Peut-être traînait uniquement dans les rues, dans les poubelles, à la recherche d’un peu de sa propre dignité. Soupirant, il continuait de répondre aux deux autres questions.

« Sinon. J’ai juste quelques oiseaux qui m’ont informé de ta présence en ville. J’ai voulu rattraper le temps, voir ce que tu devenais. Mais, je peux te laisser. Tu veux que je te fasse apporter une couverture et un lait chaud, peut-être ? »

Se relevant, il s’en allait déjà vers la cafétéria. En réalité, moqueur, il se fichait bien de ses conditions de vie. Qu’elle soit là ou ailleurs, cela lui importait peu. Pour autant, Cybèle était encore connue. Et s’il pouvait s’en servir pour se faire quelques billets faciles, il comptait bien l’utiliser. Alors, prenant le chemin de la sortie, il se tourna de nouveau vers elle, comme une ultime provocation. Comme une dernière tentative de montrer toute la différence qui existait entre ces deux chevelures blanchâtres.

« Tu sais, si tu avais besoin d’un soutien financier, tu n’avais qu’à venir. Pas besoin de frapper gratuitement, en tout cas. Tu aurais pu le faire pour quelques billets. »

Haussant les épaules, il se détournait déjà. Puis, faisant mine d'avoir oublié, désignant le carnet dans lequel elle écrivait, il lâcha une dernière pique.

« Oh!, j'allais oublier. Tu veux que je signe ton carnet de visite, peut-être ? »
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  Dim 12 Nov - 0:47

Cybèle a un très gros ego-- ce qui justifie sa manie de se croire supérieure aux autres malgré sa situation pas très flatteuse. Difficile pour elle d'imaginer qu'elle n'est pas un flocon unique dans une tempête uniforme mais bien un grain de sable de plus dans le désert d'un monde où tout le monde est un peu mégalo. Ce qui peut lui arriver de pire, c'est bien l'humiliation ou encore la défaite : Cybèle ne craint pas les coups, habituée à en recevoir et à y répondre (et elle est très douée en la matière), et par ailleurs, les piques idiotes n'ont pas tendance à l'atteindre non plus. C'est une jeune femme hermétique à presque toutes les provocations.
Presque. Elle avait eu raison de se méfier du jeune homme en face d'elle ;  Cybèle n'a pas galéré des années pour rien. Elle en a au moins tiré la capacité de savoir de qui se protéger. Le simple fait que l'albinos ait reculé pour ignorer délibérément ce qu'elle pouvait bien écrire sur son carnet-- sa seule façon de se faire entendre, montrait à quel point la demoiselle se trouvait face à une ordure de première classe.

Elle décida d'abord d'ignorer ce comportement, le jugeant puéril et enfantin. Sa mère lui avait conseillé à de nombreuses reprises d'ignorer toute tentative de provocation. À ce qu'il paraît, c'est la meilleure façon d'y répondre, ou quelque chose comme ça. Cybèle n'y croyait pas trop, elle pensait surtout que la meilleure façon de s'occuper d'un harcèlement verbal était bien de maraver la tronche du coupable, mais là, elle était en VACANCES (je dis bien en VACANCES) et n'avait aucune envie de s'attirer encore plus d'ennuis, ni d'amendes. Mais Cybèle ne savait pas ce qui l'attendait.

La première pique qu'on lui lança fût certes violente, mais pas très inventive. La demoiselle haussa les sourcils. Jouer sur son mutisme, voilà un coup vraiment bas, et qu'on lui avait asséné de nombreuses fois, assez en tout cas pour qu'elle y devienne insensible. Elle replongea donc aussitôt son regard sur son carnet, sans prêter plus d'attention que ça au jeune homme. Lequel continua à s'adresser à elle, énonçant une deuxième remarque cinglante-- coup de poignard pour l'ancienne combattante qui avait tant lutté afin de se faire une place dans un milieu d'hommes. Ne voulant cependant pas faire plaisir à son bourreau, Cybèle resta de marbre. Elle apprit ainsi qu'il s'agissait d'un parieur. Voilà pourquoi son visage lui était tant familier. Elle n'arrivait pas à croire qu'elle avait permis à un con pareil de s'enrichir sur son dos. S'il connaissait sa force et qu'il venait quand même l'emmerder, c'est qu'il devait être sûr de son coup.

L'Albionnaise faisait de son mieux pour ne pas réagir, mais en un sens, c'était déjà trop tard ; le comportement si insolemment calme et méprisant du jeune homme la mettait intérieurement hors de ses gonds. Son impulsivité n'était contrôlée que par le souvenir et les enseignements de sa mère qu'elle essayait de respecter le plus possible ; mais aurait-elle été heureuse de voir ce que sa fille était devenue ?
Edward Smith. Elle le dévisageait, probablement sans pouvoir empêcher sa haine naissante d'habiter son unique œil. Il l'avait finalement captivée. Son carnet rangé dans une poche, les bras posés sur ses genoux, la borgne était toute ouïe. Il n'avait qu'à la provoquer. Elle n'était pas née de la dernière pluie, il finirait bien par se lasser un jour. Mais tout de même-- cette façon de lui donner son nom, comme on lancerait un os à un chien.

Tandis qu'il lui posait des questions stupides, elle maudissait son mutisme, son incapacité à répondre ; combien de situations embarrassantes une voix aurait-elle pu lui éviter ? Combien de bagarres ? Combien de coups dans le vent ? Combien de visites au poste de police ?... Elle avait tant de choses à lui dire, à ce pauvre con, mais résignée au silence, la jeune femme ne pouvait qu'attendre. Diminuée. Humiliée. Les deux autres types attendant leur tour dévisageaient la demoiselle, de leurs yeux qui exprimaient un mélange de pitié et de dédain pour cette pauvre victime sans moyen de défense-- trop fragile. Regardez-là, incapable de prononcer un mot, au bord des larmes. Les mains tremblantes. La pauvre.

Il est vrai que Cybèle avait la larme à l’œil, mais plus par colère que par tristesse ; ses instincts violents réprimés, elle ne pouvait que trembler en essayant de contenir la colère qui résonnait en elle. Pour ne pas avoir la police à dos, et pour ne pas satisfaire l'ego de cet imbécile : mais son orgueil lui disait de frapper de toutes ses forces, de prouver qu'elle n'était pas qu'une incapable. Gamine de Grimecoal élevée par la loi du plus fort, elle percevait la force comme étant une puissance brute, un amas de muscles et de terreur, et non pas cette satanée diplomatie et ces mots qui tournent autour du pot et cette manie d'ignorer les problèmes qu'ont les 'intellectuels', du moins ceux qui prétendent l'être, parce qu'ils sortent d'une université, parce qu'ils ont des cahiers entiers bourrés de cours ennuyeux, parce qu'ils ont un diplôme, ce sésame inaccessible aux enfants des rues qui n'en sont jamais sortis.

Elle avait donc bien été surveillée. Ce n'était pas une surprise, mais confirmait ses soupçons. Elle n'aimait pas ça. Grimecoal était vraiment une ville puante. Fétide, même ; pourquoi se raccrochaient-ils à des vestiges du passé, comme elle ? Ils devaient sûrement avoir d'autres vedettes à qui s'intéresser. D'autres bêtes à balancer sur le ring. Elle ne regrettait pas son passé de combattante ; mais avait toujours méprisé ceux qui se croyaient supérieurs parce qu'ils se trouvaient dans les gradins. Ah ! S'ils étaient là, sous la lumière, face à elle, ils auraient moins fait les malins...

Le regard des personnes présentes au sein du commissariat l'insupportait. L'agent de sécurité avec cette façon de l'observer du haut de ses bottines qui la mettait hors d'elle. Comment avait-elle pu supporter ça jusque là ?! Comment elle avait pu se dire un instant qu'elle supporterait encore d'être considérée comme une sous-merde, dans cette ville exécrable ?! Alors Edward évoqua l'idée du soutien financier-- et ce fût trop.

Cybèle n'avait besoin du soutien de personne. Son esprit refusait déjà d'admettre qu'elle s'était mise à la botte d'Idéalis en échange de quelques pièces sonnantes et trébuchantes, s'obstinant à croire qu'il s'agissait de sa propre volonté et non pas d'un besoin désespéré d'améliorer ses conditions de vie. Alors accepter de se soumettre à un abruti pareil ? Puéril ? Débile ? Comment osait-il s'adresser à elle comme ça ?!

Tandis que le truand se détournait et s'apprêtait à partir en lançant une dernière pique, Cybèle se releva d'un mouvement rapide, presque dans le silence complet ; à pas lourds, se précipita vers le dénommé Edward et le poing serré, décocha une puissante gauche avant même que le garde n'ait le temps de réagir-- son poing percuta une fenêtre en verre qui se fissura sous le choc de l'impact avec un bruit strident ; ne remarquant même pas la douleur de ses phalanges en sang sous le poids de l'adrénaline, Cybèle accrocha le jeune homme de sa main blessée avant de lancer à toute vitesse son poing droit en sa direction-- au même instant dans le couloir, les deux autres gars s'étaient levés en hâte, effrayés mais aussi pleins d'espoir à l'idée de pouvoir s'éclipser discrètement (mais pour l'instant réfugiés contre le mur au total opposé de là où notre furie se trouvait) ; la porte menant au bureau des agents s'ouvrit dans un grand fracas et un homme en uniforme avec un certain embonpoint en surgit, visiblement en colère-- il beugla quelque chose à l'agent de sécurité qui venait à peine de réaliser ce qui se passait et qui se ruait sur les deux albinos. La scène oscillait entre l'absurde et le tragi-comique-- cette fille d'apparence si frêle qui foutait du sang et du verre partout, les deux poltrons cachés au fond, ce brouhaha diffus et paniqué et surtout, cet insolent personnage, qui devait sans doute être au summum de l'amusement.

Mais Cybèle n'en avait vraiment rien à carrer. Ça lui faisait un bien fou. Tant qu'on ne l'arrêterait pas, elle continuerait de s'acharner. Et quand on l'arrêtera, tant pis.
Elle était condamnée, il semblerait, à demeurer une brute épaisse toute sa vie.
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  Dim 12 Nov - 11:44

Elle avait mordu à l’hameçon. Trop facilement. Comme si le jeu n’en valait pas réellement la peine. C’était comme si, sur une partie d’échecs, elle avait aperçu l’ouverture laissée pour attaquer le Roi et que, sans attendre, elle avait voulu y mettre un terme. Comme si elle n’avait pas observé sa mise en place et l’ensemble de la stratégie. Et que, alors qu’elle se lançait, le piège se refermait déjà. Peut-être savait-elle. Peut-être qu’elle se doutait bel et bien mais que, impulsive, la Borgne n’avait pas su agir autrement. Provocation gratuite. Provocation encore et toujours. Tandis qu’un sourire satisfait se dessinait sur ses lèvres, joueur d’un verbe aisé, elle avait finalement accepté. Piège tendu. Piège amorcé. Peut-être même l’avait-il sous-estimée alors qu’il était agrippé sans attendre. Et, alors que son poing s’était armé, il avait levé les bras, refusant l’aide des policiers qui, déjà, se préparaient à réagir.

Touché en pleine mâchoire, il souriait encore. Toujours. Crachant quelques gouttes de sang alors qu’il s’était mordu la langue lors de l’impact, il s’amusait encore de voir la guerrière se réveiller. C’était elle qu’il était venu voir. Et pas cet unique pantin évidé. Alors qu’il était au sol, toussotant, il reprit appui sur le mur, s’en aidant pour se relever correctement tandis que la Bête était maintenant capturée par les différents policiers, dont l’un d’eux vint bientôt s’enquérir de sa situation. Il avait uniquement hoché de la tête tandis qu’il conservait la Ball de Hope à portée de ses doigts. Bien sûr qu’elle avait voulu intervenir. Comme toujours. Mais il l’avait conservée là, à l’abri. Il était trop tôt pour qu’elle réagisse. D’autant qu’il lui avait demandé de lui faire confiance. Alors, suivant du regard la prisonnière, il lançait un regard compris à un des policiers qui hocha de la tête.

L’ordre était évident. Alors qu’il passait devant lui, glissant quelques billets, le Criminel suivait la demoiselle qui, maintenant, était conduite dans une salle d’interrogatoire. Tous savaient la suite. Ce n’était pas la première fois qu’Edward agissait de la sorte. Lorsqu’il désirait parler en privé avec une personne, il la poussait à agir de la sorte, à se montrer violente au sein du Commissariat afin d’obtenir une pièce où ils ne seraient que tous les deux. Comme toujours les caméras seraient coupées et personne ne serait là pour surveiller la suite de la conversation. Peu importait dorénavant l’état de la femme, tout le monde avait aperçu sa violence. Il laisserait dire qu’elle avait encore tenté de l’agresser et qu’il s’était défendu comme il pouvait. Légitime défense. Il se protégeait quand il la blessa. Entrant dans la pièce, il soupira, faisant déjà craquer sa nuque de chaque côté. Que le véritable jeu commence.

« Bien. »

Il souriait alors qu’il restait debout face à elle. Assise, les mains liées à la table métallique. Lui. Libre. Debout. Pointant la caméra du doigt, il se mit à lui expliquer la nouvelle situation. Lui faire comprendre qu’elle était déjà piégée. Qu’à l’instant où il lui avait parlé, il savait qu’ils finiraient ici. Juste tous les deux. Sourire carnassier. Sourire terrifiant. Sourire monstrueux. Soudainement, la véritable Bête se révélait. Car si elle s’était élancée, le joueur montrait dorénavant son jeu.

« Les caméras sont coupées et je peux t’assurer qu’il n’y a personne derrière les vitres. Ce n’est plus que toi et moi, dorénavant. »

Il s’approche d’elle. Comme un prédateur. Il joue. Il fait monter la pression. Volontairement. Qu’elle sente qu’elle n’était qu’une proie. Qu’il pouvait l’attraper. Qu’il pouvait la capturer en un seul instant. Comme il venait de si bien le faire jusqu’à maintenant. Alors, tandis qu’il tournait autour, il l’attrapa par les cheveux. Puis, lui murmurant à l’oreille, comme de véritables menaces, il cracha quelques nouveaux mots.

« Pourquoi tes parents t’ont-ils seulement appelée de la sorte ? »

Puis, d’un geste brutal, il lui écrasa la tête contre la table métallique, souhaitant lui exploser le nez par la même occasion.

« C’est pour ma langue, disons. »

Puis, de la lâcher. Alors qu’il faisait le tour de la table, il fit grincer sa propre chaise, ne la soulevant pas volontairement. Et, finalement, de s’asseoir face à elle. Soudainement, son sourire monstrueux n’était plus. Son visage, quasiment angélique, reprenait une autre forme. Comme si le simple fait de se venger pour sa langue suffisait à calmer ses ardeurs naissantes. S’adossant allègrement, croisant les bras devant lui, il l’observait encore. Il s’en amusait.

« Alors. Qu’est-ce que tu en dis ? Tu viens travailler pour moi, tu perds quelques matchs sur lesquels j’aurai parié et je te rends disons … 20%, en guise de bonne foi. Et que tu puisses te refaire un peu la gueule. »

Jetant un coup d’œil sur la table, il vit qu’elle n’était pas en possession de son carnet. Sûrement que, dans le remue-ménage, il était tombé à terre. Alors. Allait-elle finalement parler et en finir avec son mutisme ? Comme une ultime provocation, se relevant, il se dirigea vers l’unique porte, jetant un coup d’œil dans le couloir pour apercevoir le carnet qui, sur le sol, traînait encore. Allant le récupérer, sachant sa prisonnière soigneusement attachée, il revint quelques instants plus tard, muni du nouveau dossier. Reprenant sa place, posant même cette fois-ci les pieds sur la table, il se mit à faussement feuilleter, passant d’une page à l’autre sans réellement faire attention à ce qui y était écrit. Puis, la regardant droit dans les yeux, il lui fit savoir son dernier marché.

« Supplie. »
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Elle était tombée en plein dans son piège et le savait pertinemment-- maîtrisée avec peine par les agents qui s'étaient emparés d'elle, se débattant comme un fauve, elle n'avait qu'une envie : saccager au maximum ce beau visage d'ange tant qu'il était au sol, avant que son propriétaire ne puisse mettre à profit sa vengeance. Mais ils ne la laissaient pas faire, ils la retenaient, alors que si c'était eux, ils auraient fait pareil, et ils avaient affiché cet air sévère comme un maître devant son élève mais elle le voyait, dans leurs yeux, qu'ils avaient peur de se prendre une mandale eux aussi. Et pourtant, dans la vitesse de leurs réflexes, dans le fait même qu'ils sachent exactement quoi faire avant de poser un œil sur l'origine du fracas qu'elle avait causé, Cybèle le sentait-- ils étaient habitués. Peut-être habitués à tous ces imbéciles à Grimecoal qui frappent dès qu'ils n'obtiennent pas ce qu'ils veulent. Mais comment croire à ça lorsqu'on voyait ce type abject sortir pièces et billets de ses poches comme s'ils tombaient du ciel ?

Dans la salle d'interrogatoire, seule avec le jeune homme, celle qu'on comparait jadis à un rapace avait les poings attachés, privée de tout moyen de s'exprimer, condamnée à rester muette. Elle l'avait senti, qu'il aimait jouer avec son handicap, et elle devait admettre qu'il avait vu juste-- aurait-elle eu simplement le moyen de répondre à ses provocations autrement que par la violence, peut-être que la demoiselle n'y aurait finalement pas cédé. La respiration lourde, son cœur battant la chamade, elle l'écoutait parler d'une oreille distraite, seulement concentrée sur ses mimiques, sur son regard-- mais pas très longtemps, son unique œil se dirigeant bientôt vers sa main blessée sous l'effet de la douleur. Elle s'aperçut sans s'étonner ni réagir que des minuscules morceaux de verre s'étaient logés dans ses phalanges gauches, qui saignaient toujours : perdue dans ses pensées, la demoiselle se dit que ce rouge vif et profond avait toujours été du plus bel effet sur sa peau maladivement pâle. Elle repensa à  l'autre crétin projeté au sol sous le choc de sa droite, crachant quelques gouttelettes de sang-- et sourit. Voilà au moins une bonne chose de faite. Elle s'imaginait bien, avec le recul, qu'il devait avoir reçu de nombreuses mandales dans sa vie, mais ne pouvait s'empêcher d'éprouver une profonde satisfaction en se remémorant le contact de son poing à elle sur sa tronche à lui.

Elle l'observa lui tourner autour comme un charognard. Aucun courage. Pathétique. Piéger quelqu'un, l'empêcher d'agir, le rendre aussi inoffensif qu'un oisillon-- pour pouvoir se déchaîner ensuite. Elle, au moins, affrontait ses ennemis en combat loyal. De face. À quel point pouvait-il être sournois ?... Elle savait qu'il allait s'en donner à cœur joie, et le dévisageait de son œil délicatement maquillé sans même plus essayer de cacher le ressentiment qu'elle éprouvait à son égard. De toute façon, ce devait être assez clair maintenant. Il saisit ses cheveux, ceux qu'elle soignait tant, si longs, si beaux, si blancs, ceux qui plaisaient tant à sa mère, pour ensuite lui baragouiner quelque chose et--
Une douleur cinglante percuta Cybèle avec violence, lui arrachant une larme involontaire ; on ne s'habitue jamais vraiment à se faire frapper en plein visage, surtout lorsqu'on ne peut pas crier pour catalyser la douleur. Elle ne pouvait pas voir son allure, mais ne devait pas avoir l'air très maligne. La jeune femme sentait du sang couler de ses narines, et une colère sourde l'envahissait de nouveau, mais rien à faire : malgré ses gesticulations, il n'y avait aucun moyen de libérer ses mains sans que son bourreau ne se décide à le faire. Cybèle espérait juste que le coup qu'elle lui avait asséné lui avait fait beaucoup de mal. S'il s'était donné le luxe de lui infliger une telle douleur, c'est que ça ne devait pas lui avoir plu. Maintenant, un mal lancinant se propageait dans son crâne et faisait vibrer ses tempes au rythme des battements de son cœur.

Tandis qu'il s'était assis face à elle, affichant encore cet air insupportable, Edward proposa l'impensable-- Cybèle ? Travailler pour lui ?! Non mais n'importe quoi. Non seulement la jeune femme avait déjà sa vie à Élyséa, mais en plus, SURTOUT, il était hors de question qu'elle laisse ce gamin se faire de l'argent sur son dos. Encore moins s'il s'agissait de perdre volontairement en face-à-face. Il vivait dans quel monde, sérieux ?!
L'ancienne combattante regarda d'un œil mauvais l'albinos tandis que celui-ci sortit brièvement de la salle. À sa grande surprise, il en revint avec son calepin. Cybèle fut incapable de cacher son étonnement, n'ayant même pas remarqué que le carnet était tombé-- toutes ses communications y étaient inscrites, sans même parler des informations intimes qu'elle y écrivait régulièrement pour faire de l'ordre dans ses pensées, comme des détails sur sa mère disparue, des réminiscences ou encore des infos sur des missions menées pour Idéalis. Elle espérait, cachant sa peur, qu'Edward le lui rendrait immédiatement histoire qu'elle puisse s'exprimer, mais ne se faisait pas d'illusions. Ce type n'a aucun scrupule. Elle était même à peu près certaine que si elle ne faisait pas attention, elle risquait de ne plus jamais sortir de cette salle. À moins de devenir vraiment utile à l'albinos... Jamais.

Lorsqu'il plongea à nouveau son regard dans le sien, Cybèle s'attendait à n'importe quelle pique humiliante-- mais pas à simplement ce mot, terrible, synonyme de mort, d'infériorité, de défaite : « Supplie ».  
La colère sourde qui la faisait trembler ne fit que monter d'un cran : plutôt crever ! Il pouvait bien le garder finalement, ce carnet à la con, il pouvait bien la frapper, il pouvait bien ramener ses copains, ou quoi que ce soit d'autre, jamais il ne pourrait la forcer à abandonner sa fierté, son honneur, la seule chose qui l'ait jamais accompagnée dans ses pérégrinations, ses déboires et ses victoires. Qu'il essaie de s'approcher, de lui briser les doigts, de lui tirer les cheveux, ça ne servirait à rien. D'ailleurs-- il ne méritait même pas ses mots, à Cybèle, il ne méritait pas son attention, ni son temps, ni sa rage, alors pourquoi était-elle donc incapable de se calmer ? Son jardin secret, pris en otage, faisait d'elle la proie d'une agitation intense. Les pages noircies d'encre n'étaient pas censées être en possession de qui que ce soit d'autre. Mais de là à s'abandonner pour le récupérer ? Laisser tomber sa dignité pour sauver son honneur...

Haineuse, en colère, Cybèle fixa droit dans les yeux le jeune homme en silence-- avant de lui cracher au visage, la tête haute. Qu'il aille se faire foutre. Il n'était, à ses yeux, qu'un petit merdeux bourré de fric, bien inférieur à elle, et il était hors de question pour Cybèle de perdre. Quel qu'en soit le prix.
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  Dim 21 Jan - 16:40

Sourire aux lèvres, celui qui maîtrisait entièrement le commissariat s’amusait de sa proie du jour. La Cybèle ne lui était absolument pas inconnu. Au contraire, il la connaissait même fort bien, contrairement à elle qui ne connaissait rien. Et, au lieu de s’en vexer, il se releva finalement, jetant à sa face son journal, comme une dernière provocation. Non, le plus pénible était sûrement ce silence. Comme si elle était incapable de réagir à ses provocations. Et c’est bel et bien cela qu’il détestait. Ce silence. Cette ignorance. Elle ne valait rien. Elle n’était rien. Pourtant, même s’il était encore le maître de ces lieux, il ne pouvait pas tout lui faire. Mais il aurait lui écrasé la face contre la table. Qu’elle saigne abondamment. Qu’elle se tienne le nez de douleur. Il aurait aimé écraser ses doigts. Briser sa bouche. Lui crever son deuxième œil. Il voulait qu’elle souffre. Juste parce qu’elle l’ignorait. Qu’elle l’humiliait par son silence constant. Le poing fermé, il l’écrasa finalement sous l’impatience.

« Tu vas finir par ouvrir ta grande gueule, putain ?! »

Puis, soufflant, ne pouvant se contenter de ces mots, le dos de sa main vint s’éclater contre la mâchoire de la jeune femme. Comme une ultime provocation et de s’en aller vers la porte, agacé par son silence constant. Était-elle donc muette pour ne pas pouvoir exprimer le moindre mot ? Comment quelqu’un pouvait être capable de se taire de la sorte ? La mâchoire crispée, le dos de la main douloureux, il se massa celle-ci en attendant, finalement, l’unique réponse qu’elle pourrait bien lui donner. Sourcils froncés vers elle, la porte grande ouverte, c’était un regard plein de haine qu’il lui lançait donc dorénavant. Ne comprenait-elle donc pas l’opportunité en or qu’elle était si elle se retrouvait au milieu des combats clandestins ?
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